François-Frédéric Guy, piano


D DTEINWAY 588316


Théâtre des Champs Elysées - 21 septembre 2017 - 20h

Kate Lindsey - Baptiste Trotignon, piano


D STEINWAY 589489


Théâtre des Bouffes du Nord - dimanche 17 septembre - 17h

Réduire les distances entre classique et broadway, entre ancien et nouveau monde, entre chant lyrique et jazz…
Au delà des intentions, ce programme est d’abord le résultat d’une rencontre entre deux artistes : Kate Lindsey, chanteuse lyrique dont la carrière est en train d’exploser, qui excelle dans Mozart ou Purcell mais a grandi avec les musiques de Broadway, de Gershwin à Cole porter ; Baptiste Trotignon, pianiste jazz multi-récompensé, qui a partagé la scène avec de grands noms tels que Brad Mehldau ou Tom Harrell, mais qui s’est toujours intéressé au classique et a même composé un concerto pour piano et orchestre créé par Nicholas Angelich.
Ensemble ils ont construit un programme autour des songs de Kurt Weill, de Nanna’s Lied à Trouble Man, en passant par les standards de L’Opéra de Quatre Sous, de Lost in the stars ...
Pour ce voyage en trois langues (anglais, allemand, français) aux prémices du jazz, Baptiste Trotignon a réarrangé les parties de piano et improvisé sur certaines chansons.
Les deux artistes rendent également hommage à trois compositeurs qui, comme Weil, ont émigré aux Etats Unis : Alma Mahler, Zemlinsky et Korngold. De facture classique, ces mélodies ont en commun la mélancolie et l’exacerbation des sentiments.
A l’instar de ces compositeurs qui ont découvert le nouveau monde, les deux interprètes se sont découverts, Kate, chanteuse classique qui traditionnellement met son chant au service des mots et Baptiste, pianiste jazz pour qui le rythme est son ADN.
Leur entente fut immédiate et leurs univers se sont mutuellement enrichis dans une alchimie dont voici le résultat.

 

Alexandre Tharaud, piano


Bösendorfer VIENNA CONCERT 280


Théâtre des Champs Elysées - 16 septembre 2017 - 20h

Les Clefs de l'orchestre Jean-François Zygel


D STEINWAY 594120


Maison de la radio - Auditorium de Radio France - Samedi 16 septembre 2017 - 16h00

A l’occasion des Journées européennes du patrimoine, qui se tiendront les samedi 16 et dimanche 17 septembre 2017, Radio France ouvre ses portes et propose des concerts gratuits.

La Révolution du Sacre

Igor Stravinsky
Le Sacre du printemps

Orchestre philharmonique de Radio France
Mikko Franck direction

Denis Matsuev, piano


D STEINWAY 604261


Théâtre des Champs Elysées - 13 septembre 2017 - 20h

Beethoven Sonate n° 17 op. 31 n° 2 « La Tempête »
Sonate n° 31 op. 110
Schumann Scènes d’enfants op. 15
Tchaïkovski Méditation op. 72 n° 5
Prokofiev Sonate n° 7 op. 83

Un récital du colosse russe ne se manque pas et celui-ci promet un feu d’artifice dans la Septième sonate de Prokofiev. Mais le digne héritier d’Emil Gilels est également un grand poète du piano classique. Le voici dans les Scènes d’enfants de Schumann – Schumann qui fut l’inspirateur de Prokofiev pour le mouvement lent de sa Septième Sonate – et pour la première fois à Paris au cœur du Beethoven le plus pur et le plus intérieur : La Tempête et l’opus 110.

 

RENCONTRES ARTISTIQUES DE BEL AIR


Chambéry

Edito de Bertrand Chamayou,

Depuis cinq années déjà le Bel-Air Claviers festival est synonyme d'aventure, d'audace, et a su fédérer un public toujours plus nombreux avide de découverte. Ce rendez-vous annuel est un terrain de jeu idéal pour questionner la création musicale, mettre en regard le passé et le présent au travers de la famille des instruments à clavier, à la fois si semblables et si dissemblables, qui nous offrent un répertoire d'une richesse inimaginable.
L'une des grandes particularités de cette édition sera le Bel-Air Orchestra, constitué de chefs de pupitre issus des meilleures formations françaises (Orchestre de Paris, Philharmonique de Radio-France) et de jeunes qui bénéficieront de l'expérience de leurs aînés, le tout placé sous la direction du brillantissime Pierre Bleuse.
L'orchestre clôturera le festival pour un grand concert au théâtre Charles Dullin autour du concerto pour piano ou pour clavecin, mais sera également présent lors de la soirée inaugurale à la cathédrale, accompagnant le grand organiste Michel Bouvard dans le concerto pour orgue de Poulenc; sa présence tout au long de la semaine en faisant un véritable cœur battant de cette édition.
2017 verra le retour d'un bon nombre de fidèles du festival : Jean-Fréderic Neuburger, Yaron Herman, Maude Gratton, Francesco Tristano, François Lambret, Emmanuel Curt, et nous aurons l'honneur d'accueillir pour la première fois d'autres claviéristes exceptionnels : Pierre Hantaï, Michel Bouvard, Daniel Ciampolini…
Le concept inauguré l'année dernière de la "Face B" irriguera la semaine en moments musicaux hors des sentiers classiques - le concert de Yaron Herman ainsi que des événements plus inattendus : l'hommage à Joe Zawinul concocté par Francesco Tristano et qui aura lieu 10 ans jour pour jour après la mort de cette légende du jazz , mais aussi le "synth-tryptique", sorte de grande cérémonie d'ouverture, où la modernité des synthétiseurs et des sons électroniques emplira l'espace de la cathédrale avant de laisser sa place à l'orgue séculaire. À ne pas manquer !
À ne pas manquer également, l'occasion de découvrir à la Cité des Arts la musique de Jean-Frédéric Neuburger, un des plus talentueux compositeurs de sa génération.
Nul besoin de rappeler l'importance de Pierre Hantaï, interprète déjà légendaire, et de dire à quel point sa venue au festival dans le cadre du musée des Beaux-Arts est immanquable.
La journée du samedi sera dédiée au "concerto", cette forme de dialogue entre un ou plusieurs solistes et un orchestre. "Concertinos" le matin, à mi-chemin entre la musique de chambre et le répertoire concertant, "Concertos" le soir, car il s'agira d'un grand concert symphonique. Ces deux programmes complémentaires s'articuleront autour du clavecin de Maude Gratton, et du piano (moi-même en l'occurrence) pour un superbe florilège de musiques du 20ème siècle (Chostakovitch, Falla, Britten, Bartok, Janacek, etc) dont nous pouvons admirer désormais avec un certain recul l'infinie richesse et la diversité de couleurs et d'inspirations qui l'ont parcouru.

Alexandre Tharaud, piano - Juliette Binoche, voix


VC280 Bösendorfer


Festival d'Avignon- Cour du lycée Saint-Joseph - 23, 24, 25 et 26 juillet 2017

« De ces descentes au fond du fond, j'ai toujours resurgi. Sûr, il m'a fallu un sacré goût de vivre... » Dans Il était un piano noir..., récit autobiographie inachevé, publié en 1997 un an après sa disparition, la chanteuse Barbara raconte, pudique et poétique, son enfance volée sur fond d'inceste et d'occupation, ses années bohèmes en Belgique, ses débuts dans les cabarets parisiens. Elle y raconte le rêve qui l'a poursuivie tout au long de sa carrière : chanter, écrire, composer, être en scène avec le public, sa «plus belle histoire d'amour». Sans être les seules sources, ces pages sont au coeur du récit pour voix et piano imaginé par Juliette Binoche et Alexandre Tharaud. Les écrits de la chanteuse se mêlent aux souvenirs que les interprètes ont d'elle, composant par les textes et les musiques, des plus connus aux plus secrets, un paysage sensible. Une plume et des notes qui célèbrent la vie, l'amour, la douleur, la colère mais surtout l'espoir qui, parfois sombre et cruel, est à jamais resté le moteur vibrant de cette icône dont Juliette Binoche dit qu'elle a su transformer « ses ombres en lumières, ses velours noirs en soleils ».

 

Ray Lema & Laurent de Wilde


Pianos BO280 Bösendorfer & D120 Steinway


Festival de Jazz - Parc Floral - 15 juillet 2017 - 16h

Laurent DE WILDE : piano Ray LEMA : piano   Depuis un demi-siècle qu’il sillonne les scènes de la planète, Ray Lema s’attache à instaurer une conversation féconde entre sa culture congolaise et les musiques du monde. De son côté, Laurent Wilde s’est confronté à l’ensemble des idiomes de la famille jazz.   Cette curiosité commune entraîne aujourd’hui les deux pianistes dans un conciliabule éclairé, jamais bavard, qui les voit partager leurs souvenirs respectifs.  

JAZZ A PORQUEROLLES


du 6 au 10 juillet 2017

Dans un monde qui roule à tombeau ouvert,  il y a quelque chose de ressourçant à revenir à Porquerolles, chaque été, pour retrouver, sous le figuier du fort Ste Agathe, un monde sonore idéal.

Pour paraphraser André Bazin, disons que la musique en général (et Jazz à Porquerolles en particulier) substitue à notre écoute un monde qui s’accorde à nos désirs : Jazz à Porquerolles, c’est la bande son du paradis. C’est bon pour la santé mentale. Indispensable, en ces temps troublés, pour ne pas perdre espoir.

Au fort Ste Agathe, il y a le frisson du vent dans les pins, le chant minuscule du petit duc, le murmure des étoiles et de la mer, des sons venus du monde entier, la musique d’un monde rêvé 

Bref, si vous voulez entendre le monde tel qu'il devrait être, avec ce qu'il faut de fraicheur et de joie de vivre, venez nous rejoindre au prochain festival Jazz à Porquerolles. 

RENCONTRES MUSICALES D'EVIAN


du 1e au 9 juillet 2017

L’ÉDITION 2017 SERA CENTRÉE SUR LA MUSIQUE ROMANTIQUE ALLEMANDE. POURQUOI AVOIR CHOISI CETTE THÉMATIQUE ?

 

Depuis nos débuts, nous avons toujours été sensibles aux compositeurs romantiques, comme Mendelssohn ou Brahms, et plus particulièrement à la musique de chambre de Schumann lors de notre enregistrement à paraître chez Mirare. C'est au cours de l'année 1842, en quelques mois seulement, qu'il écrivit ses trois quatuors, son quatuor avec piano et le très célèbre quintette avec piano. C'est une période très riche dans l'histoire de la musique : elle s'amorce en 1805, à la naissance du romantisme chez Beethoven et Schubert, et perdure jusqu'aux dernières oeuvres de Brahms dans les années 1890. Chaque musicien s'est depuis l'enfance développé un imaginaire musical autour de ce répertoire qui est sans doute celui qui nous permet le plus de développer notre sensibilité artistique : d'où l'intérêt de ces rencontres d'artistes de cultures et de générations différentes. Nous avons ainsi voulu proposer aux invités de s'immerger dans cet univers et cet esprit avec le cadre naturel de la montagne, du lac et surtout de ce bois de la Grange au Lac.

 

QUELLES SONT LES RENCONTRES QUI MARQUERONT 2017 ?

 

Cette édition verra naître de grands projets : la résidence comme interprète et compositeur d’Evgeny Kissin et notre travail à ses côtés, la réalisation d’un véritable rêve ; la venue à Évian de Gustavo Dudamel qui dirigera le Mahler Chamber Orchestra ; la collaboration inédite du Choeur de la Radio bavaroise et de deux grands pianistes, Nicholas Angelich et Martin Helmchen, pour réaliser un magnifique Requiem allemand ; le lancement de l’Evian Chamber Orchestra… Mais c’est aussi l’occasion de mêler les générations, comme Guillaume Sutre, Gérard Caussé, Julia Hagen et Jean-Frédéric Neuburger qui se rencontreront dans un quatuor pour piano de Brahms ; l’occasion de porter sur scène les talents d’aujourd’hui et de demain : Elina Buksha rencontrera Aurélien Pascal dans le deuxième trio de Schubert, Chad Hoopes rencontrera Pablo Ferrández dans celui de Brahms ; l’occasion de rendre hommage à nos maîtres et aux personnalités que nous admirons comme Elena Bashkirova, Ray Chen ou Lynn Harrell…

 

L’EVIAN CHAMBER ORCHESTRA FAIT BIEN SÛR PARTIE DE CES RENCONTRES INCONTOURNABLES…

 

C’est un projet qui nous tient à coeur depuis la toute première année. Nous sommes heureux de pouvoir enfin le concrétiser et de donner à Amaury, notre nouveau premier violon, l’occasion de partager son expérience de direction artistique et de leader d’orchestre. Pour la première fois, sur la scène de la Grange au Lac, seront réunis les artistes du festival et les étudiants de l’Atelier, le programme pédagogique lancé en 2016 avec le soutien de la Fondation Carasso. Trois jours de répétitions et de partage à une trentaine d’instrumentistes, tous enthousiasmés par le projet et par cette expérience unique. C’est également une nouvelle dimension que nous voulions donner à l’Atelier : au-delà de l’enseignement extra-musical sur « l’écosystème du musicien », qui est au coeur de la démarche, la transmission se fait sous toutes ses formes — entre musiciens de grande renommée et jeunes talents, entre solistes et chambristes…