Alexandre Tharaud, piano - Juliette Binoche, voix


VC280 Bösendorfer


Festival d'Avignon- Cour du lycée Saint-Joseph - 23, 24, 25 et 26 juillet 2017

« De ces descentes au fond du fond, j'ai toujours resurgi. Sûr, il m'a fallu un sacré goût de vivre... » Dans Il était un piano noir..., récit autobiographie inachevé, publié en 1997 un an après sa disparition, la chanteuse Barbara raconte, pudique et poétique, son enfance volée sur fond d'inceste et d'occupation, ses années bohèmes en Belgique, ses débuts dans les cabarets parisiens. Elle y raconte le rêve qui l'a poursuivie tout au long de sa carrière : chanter, écrire, composer, être en scène avec le public, sa «plus belle histoire d'amour». Sans être les seules sources, ces pages sont au coeur du récit pour voix et piano imaginé par Juliette Binoche et Alexandre Tharaud. Les écrits de la chanteuse se mêlent aux souvenirs que les interprètes ont d'elle, composant par les textes et les musiques, des plus connus aux plus secrets, un paysage sensible. Une plume et des notes qui célèbrent la vie, l'amour, la douleur, la colère mais surtout l'espoir qui, parfois sombre et cruel, est à jamais resté le moteur vibrant de cette icône dont Juliette Binoche dit qu'elle a su transformer « ses ombres en lumières, ses velours noirs en soleils ».

 

Ray Lema & Laurent de Wilde


Pianos BO280 Bösendorfer & D120 Steinway


Festival de Jazz - Parc Floral - 15 juillet 2017 - 16h

Laurent DE WILDE : piano Ray LEMA : piano   Depuis un demi-siècle qu’il sillonne les scènes de la planète, Ray Lema s’attache à instaurer une conversation féconde entre sa culture congolaise et les musiques du monde. De son côté, Laurent Wilde s’est confronté à l’ensemble des idiomes de la famille jazz.   Cette curiosité commune entraîne aujourd’hui les deux pianistes dans un conciliabule éclairé, jamais bavard, qui les voit partager leurs souvenirs respectifs.  

JAZZ A PORQUEROLLES


du 6 au 10 juillet 2017

Dans un monde qui roule à tombeau ouvert,  il y a quelque chose de ressourçant à revenir à Porquerolles, chaque été, pour retrouver, sous le figuier du fort Ste Agathe, un monde sonore idéal.

Pour paraphraser André Bazin, disons que la musique en général (et Jazz à Porquerolles en particulier) substitue à notre écoute un monde qui s’accorde à nos désirs : Jazz à Porquerolles, c’est la bande son du paradis. C’est bon pour la santé mentale. Indispensable, en ces temps troublés, pour ne pas perdre espoir.

Au fort Ste Agathe, il y a le frisson du vent dans les pins, le chant minuscule du petit duc, le murmure des étoiles et de la mer, des sons venus du monde entier, la musique d’un monde rêvé 

Bref, si vous voulez entendre le monde tel qu'il devrait être, avec ce qu'il faut de fraicheur et de joie de vivre, venez nous rejoindre au prochain festival Jazz à Porquerolles. 

RENCONTRES MUSICALES D'EVIAN


du 1e au 9 juillet 2017

L’ÉDITION 2017 SERA CENTRÉE SUR LA MUSIQUE ROMANTIQUE ALLEMANDE. POURQUOI AVOIR CHOISI CETTE THÉMATIQUE ?

 

Depuis nos débuts, nous avons toujours été sensibles aux compositeurs romantiques, comme Mendelssohn ou Brahms, et plus particulièrement à la musique de chambre de Schumann lors de notre enregistrement à paraître chez Mirare. C'est au cours de l'année 1842, en quelques mois seulement, qu'il écrivit ses trois quatuors, son quatuor avec piano et le très célèbre quintette avec piano. C'est une période très riche dans l'histoire de la musique : elle s'amorce en 1805, à la naissance du romantisme chez Beethoven et Schubert, et perdure jusqu'aux dernières oeuvres de Brahms dans les années 1890. Chaque musicien s'est depuis l'enfance développé un imaginaire musical autour de ce répertoire qui est sans doute celui qui nous permet le plus de développer notre sensibilité artistique : d'où l'intérêt de ces rencontres d'artistes de cultures et de générations différentes. Nous avons ainsi voulu proposer aux invités de s'immerger dans cet univers et cet esprit avec le cadre naturel de la montagne, du lac et surtout de ce bois de la Grange au Lac.

 

QUELLES SONT LES RENCONTRES QUI MARQUERONT 2017 ?

 

Cette édition verra naître de grands projets : la résidence comme interprète et compositeur d’Evgeny Kissin et notre travail à ses côtés, la réalisation d’un véritable rêve ; la venue à Évian de Gustavo Dudamel qui dirigera le Mahler Chamber Orchestra ; la collaboration inédite du Choeur de la Radio bavaroise et de deux grands pianistes, Nicholas Angelich et Martin Helmchen, pour réaliser un magnifique Requiem allemand ; le lancement de l’Evian Chamber Orchestra… Mais c’est aussi l’occasion de mêler les générations, comme Guillaume Sutre, Gérard Caussé, Julia Hagen et Jean-Frédéric Neuburger qui se rencontreront dans un quatuor pour piano de Brahms ; l’occasion de porter sur scène les talents d’aujourd’hui et de demain : Elina Buksha rencontrera Aurélien Pascal dans le deuxième trio de Schubert, Chad Hoopes rencontrera Pablo Ferrández dans celui de Brahms ; l’occasion de rendre hommage à nos maîtres et aux personnalités que nous admirons comme Elena Bashkirova, Ray Chen ou Lynn Harrell…

 

L’EVIAN CHAMBER ORCHESTRA FAIT BIEN SÛR PARTIE DE CES RENCONTRES INCONTOURNABLES…

 

C’est un projet qui nous tient à coeur depuis la toute première année. Nous sommes heureux de pouvoir enfin le concrétiser et de donner à Amaury, notre nouveau premier violon, l’occasion de partager son expérience de direction artistique et de leader d’orchestre. Pour la première fois, sur la scène de la Grange au Lac, seront réunis les artistes du festival et les étudiants de l’Atelier, le programme pédagogique lancé en 2016 avec le soutien de la Fondation Carasso. Trois jours de répétitions et de partage à une trentaine d’instrumentistes, tous enthousiasmés par le projet et par cette expérience unique. C’est également une nouvelle dimension que nous voulions donner à l’Atelier : au-delà de l’enseignement extra-musical sur « l’écosystème du musicien », qui est au coeur de la démarche, la transmission se fait sous toutes ses formes — entre musiciens de grande renommée et jeunes talents, entre solistes et chambristes…

 

Herbie Hancock


Fazzioli 278


La Seine musicale - 29 juin 2017 - 20h30

Herbie Hancock est né à Chicago en 1940. Il commence à étudier le piano classique à l'âge de sept ans. La premiere grande rencontre marquante de sa carriére a lieu en novembre 1960 : Coleman Hawkins. Dès lors il croisera sur sa route tous les grands noms du Jazz: Donald Byrd, Wayne Shorter, Eric Dolphy, Sonny Rollins et bien sûr le grand Miles Davis avec qui il écrira quelques unes des plus belles pages de l'histoire de la musique. Sans cesse à l'écoute des nouveaux sons, il fut l'un des premiers musiciens "sérieux" à considérer le hip hop avec son morceau "Rock It" au début des années 80. Et il continue d'expérimenter pour le plus grand plaisir des mélomanes avertis et des autres aussi.

 

MARSEILLE JAZZ DES CINQ CONTINENTS


du 19 au 29 juillet 2017

Inspirez !
Et soufflez sur la braise de la musique de jazz, gardez la flamme, elle exprime si bien le reflet de son temps. Nous construisons un festival, chaque jour plus ancré dans la ville, un Marseille Jazz des cinq continents comme le portrait du monde d’aujourd’hui et en 2017 nous avons choisi l’Amérique... tiens tiens ! Un retour au berceau du jazz pour comprendre et sentir ce qu’il est devenu, avec ses 100 ans, est-il toujours aussi libre et rebelle, est-il réfugié dans une chapelle pour initiés, est-il noyé dans les flots de la musique mainstream ou haché menu en une diaspora musicale mondialisée ? En tous cas il est bien vivant. Comme le duel Est/Ouest de Glasper et Kamasi, comme le latin jazz de Fonseca, comme le sax de Branford Marsalis et le timbre de Kurt Elling, vivant et calme comme la voix de Norah Jones, vivant et éternellement recommencé comme l’énergie d’Herbie Hancock ou le blues de Taj Mahal. Please George Benson, Give me the Night ! Ou plus encore pour découvrir Vincent Peirani, Sons of Kemet, Ana Popovic ou Imany, pour danser avec Roy Ayers et Seun Kuti, pour planer avec Nguyên Lê, Piers Faccini ou Géraldine Laurent. Et les autres ... Oui en 2017, le jazz est libre et nous libère...Duke écrivait : « Jazz is a good barometer for freedom ». Sortez votre baromètre et une boussole pour prendre le cap de Marseille. Pour l’équipe Marseille Jazz des cinq continents Hughes Kieffer • Directeur Délégué

Nice jazz festival


du 17 au 21 juillet 2017

La direction artistique de l'édition 2017 est attribuée à l’association Duc Des Lombards.Au terme d’une procédure de mise en concurrence, c’est l’Association Duc des Lombards, représentée par son directeur artistique Sébastien Vidal, qui a été sélectionnée pour proposer à la Ville de Nice le meilleur de la scène Jazz et des Musiques Actuelles pour la prochaine édition du Nice Jazz Festival qui se déroulera du lundi 17 au vendredi 21 juillet 2017.

« Depuis 2011 et la reprise en régie du Nice Jazz Festival par la ville de Nice, notre rendez-vous estival devient chaque année de plus en plus incontournable. Je suis heureux de savoir que la destinée artistique de notre festival soit de nouveau confiée à Sébastien Vidal qui accomplit un travail formidable depuis 4 ans. L’édition 2016 n’a malheureusement pas pu se tenir mais nous pouvons faire confiance aux équipes de la Ville de Nice et au Duc des Lombards pour proposer aux Niçois et aux visiteurs, une édition 2017 plus exceptionnelle que jamais. »

Jacques Schwartz Bart quintet


Grégory Privat, piano C7X Yamaha


Château de L'Emperi le 27 juin 2017 à 20h30

Jazz Racine Haïti (Quintet)
Ce soir l'I.M.F.P accueille Marseille Jazz des cinq continents pour une soirée magique. Comme une célébration.
Sur la scène, un musicien unique qui a pulsé dans les ressources de ses racines pour nous exalter. Fils d'une mère guadeloupéenne et d'un père juif français, tous les deux écrivains, Jacques Schwartz Bart possède une force qui nous touche en plein cœur et nous emporte pour un voyage dans les rythmes de la culture sacrée du Vaudou Haïtien. Accompagné par le pianiste Grégory Privat, Stéphane Kerecki à la contrebasse, Arnaud Dolmen à la batterie et la voix de Moonlight Benjamin, le Jazz de Brother Jacques, s'empare de nous et nous submerge de sa générosité et de son lyrisme.

Les Flaneries musicales de Reims


DU 22 JUIN AU 12 JUILLET 2017

Le festival de musiques classiques des Flâneries Musicales de Reims se déroulera du 22 juin au 12 juillet 2017 et se clôturera avec le concert pique-nique le 22 juillet à partir de 19h00

JAZZ PARC FLORAL


du 17 juin au 30 juillet 2017

Le Paris Jazz Festival entame cette saison sa 24e édition en proposant une formule renouvelée dans la conception de sa programmation avec une double logique thématique et quelques 4 nocturnes !   Si chacun des 7 week-ends de cette édition 2017, se décline autour d’un espace géographique ou d’une couleur musicale comme par le passé (l'Afrique, les musiques de l’exil, les rythmes avec le groupe de légende Magma, les voix de Raul Midon et Lisa Simone, ou encore l'universalité du blues), nous avons souhaité mettre à l’honneur en 2017, de façon transversale, la francophonie.     En célébrant successivement les amours du jazz et de la chanson populaire française (les French songs d’Olivier Ker Ourio et Sylvain Luc, un hommage exceptionnel à Bashung…), les liens qui unissent les mondes antillais et africains à l’héritage musical afro-américain (Delgrès, les Amazones d’Afrique) ou encore les cousinages éclairés entre la musique baroque française et l’art de l’improvisation, nous voyagerons dans les méandres de la musicalité francophone avant de conclure en beauté, entre France et Suisse, avec le trompettiste franco-suisse Erik Truffaz !  
 

Loïs le Van quartet


Le Comedy Club - 19 juin 2017 - 20h

Lundi soir au Comedy Club à Paris, 2 artistes et 2 concerts pour un afterwork élégant !
« Les Nouvelles Voix du Jazz » Loïs Le Van et Leïla Martial, deux compositeurs et interprètes exceptionnels, l’un d’une élégance rare, l’autre exploratrice sans limites.

Alexandre Tharaud


Piano Vienna Concert 280 Bösendorfer


Théâtre des Champs Elysées - 8 juin 2017 - 20h

De Scarlatti à Ravel, Alexandre Tharaud revient sur les compositeurs dont les pièces ont fait son succès auprès du public.

Scarlatti  
Cinq sonates
Schubert Impromptus op. 90 D. 899
Satie Gnossiennes 4, 5 et 1 
Ravel  Miroirs

Un des plus raffinés pianistes de notre temps dans ses univers de prédilection. Scarlatti tout d’abord, dont il dévale les sonates avec bonheur, leur insufflant une inventivité permanente et les dotant d’un relief très piquant. Schubert, un des jardins secret d’Alexandre Tharaud, qu’il arpente comme un rêve. Puis, cet authentique ravélien, auteur d’une intégrale qui a fait date, traverse en voyant les Miroirs de Ravel, des eaux scintillantes d’Une Barque sur l’océan au souvenir intense de La Vallée des cloches, du chant mystérieux des Oiseaux tristes à la pointe acérée de l’Alborada del Gracioso.

 

Festival Ibrahim Maalouf


ALFREDO RODRIGUEZ, piano STEINWAY D 316


Théâtre d'Etampes - 3 juin 2017 - 20h

Pianiste de talent, sa musique est l'afro-cuban-jazz en trio, en septet ou en grande formation.
Sorcier de l'improvisation et des tumbaos, ce pianiste au feeling torride et aux doigts en forme de palmiers puise dans ses racines cubaines et nous entraîne sur des pas de salsa dans un voyage musical riche en couleurs. Le concert incontournable de ce premier soir : du pur cuban jazz.
Aujourd’hui célèbre, le trompettiste Ibrahim Maalouf, n’a pas oublié la ville où il a grandi. Accordant une grande importance à l’improvisation, il a lancé l’an passé à l’île de loisirs de sa ville d’origine un festival de musique. Devant le succès, il a décidé de réitérer en montant en puissance avec les artistes invités pour la deuxième édition de l’événement dont il est le directeur artistique. Car si les places pour Thomas Dutronc se sont vendues en moins d’une semaine après le lancement des réservations il y a plusieurs semaines, le concert donné samedi soir par Alfredo Rodriguez était apparemment « somptueux ». « C’était une superbe découverte, confie Marie, une spectatrice qui a la chance d’assister au festival dans son intégralité. Cet Alfredo Rodriguez est un virtuose, je m’estime chanceuse d’avoir pu l’écouter dans une salle si intimiste. »

Festival de Saint-Denis


du 30 mai au 30 juin 2017

Le Festival s’apprête à fêter ses 50 ans. C’est l’une des rares manifestations musicales à pouvoir s’enorgueillir de cette longévité en France et en Europe. Et c’est sans doute la singularité du Festival, née d’une combinaison exigeante, qui lui permet d’atteindre cet âge : une basilique du 12ème siècle au coeur d’une ville populaire, en mouvement.

Le Festival a toujours lié son développement à celui du territoire sur lequel il est né. De l’extrême centre ville de Saint-Denis à ses débuts jusqu’au Grand Paris d’aujourd’hui et de demain, le Festival circule et se déploie.
Il s’est également toujours attaché à associer les habitants à ses activités. Par le bénévolat
d’abord et encore, par les actions de sensibilisation ensuite, qui touchent aujourd’hui plusieurs milliers de personnes chaque année.
C’est toute une communauté qui s’est construite au fil des années autour du Festival – y compris celle des artistes et des orchestres qui au fil des ans a constitué une « famille artistique » – qui s’apprête à en fêter les 50 ans.
Pour célébrer cet anniversaire, il m’a semblé naturel de demander à Jean-Pierre Le Pavec de s’y associer comme consultant artistique.

Nous avons choisi d’inviter en résidence pour cette occasion exceptionnelle, l’un des meilleurs orchestres européens actuels : le Mahler Chamber Orchestra fondé par Claudio Abbado il y a tout juste… 20 ans.
Deux chefs, deux styles, une même exigence : Teodor Currentzis et Daniele Gatti se succéderont pour deux concerts dans la Basilique à la tête de l’Orchestre dont ils sont tous deux partenaires artistiques privilégiés.

Mahler et Monteverdi qui ont accompagné le Festival tout au long de son histoire sont les deux compositeurs mis à l’honneur cette année.
Robin Ticciati dirige un Chant de la Terre avec l’Orchestre National de France qui devrait rester dans les mémoires tout comme les Vêpres présentées par Sir John Eliot Gardiner pour célébrer les 450 ans de la naissance de Monteverdi.

Maxime Pascal et l’ensemble Le Balcon, se sont associés à leur manière à la célébration de Mahler avec une version inédite de la 7ème symphonie tandis que Leonardo Garcia Alarcon et Jean Bellorini présentent leur lecture passionnée et pleine d’audace de l’Orfeo de Monteverdi.

Fidèle du Festival, Sofi Jeannin, met toutes les forces vocales de Radio France, Choeur et Maîtrise, au service d’un superbe programme associant Mozart et Messiaen avec la complicité des musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Radio France.

Enfin, dans la Basilique toujours, ne ratez pas Waves, composition des musiciens rock Bryce Dessner et Richard Reed Parry qui, associés à l’Orchestre National d’Ile-de-France vont nous faire littéralement planer au-dessus de l’océan grâce aux fascinantes images du célèbre photographe et vidéaste Hiroshi Sugimoto.

A la Légion d’Honneur, tradition oblige, nous accueillons la jeune et déjà brillante génération : Edgar Moreau, Varvara, David Kadouch, Thomas Dunford, Jean Rondeau,…

Et pour Métis, en préalable à la création d’Ibrahim Maalouf dans la Basilique, nous avons mobilisé pour tourner dans les villes de Plaine Commune des artistes de trois pays du Proche et du Moyen Orient : le Liban, l’Iran et la Syrie pour des rencontres inédites avec des musiciens classiques, seuls ou en quatuor à cordes car la musique ne connaît pas de frontières.

Cette édition est la première d’une série de trois qui sera l’occasion de fêter avec vous jusqu’en 2019, les 50 ans de notre manifestation.

Le Festival depuis ses débuts est pensé pour vous, n’existe que grâce à vous, spectateurs fidèles et exigeants. Pour cela, nous vous remercions infiniment.

Nathalie Rappaport
Directrice du Festival de Saint-Denis

Festival Jazz Métis


THEATRE DU VESINET DU 16 AU 24 MAI 2017

Birkin Gainsbourg le symphonique


Pianos Steinway D120


Maison de Radio France les 11 & 12 avril 2017 - 21h

Aujourd'hui, Radio France et Les Visiteurs du soir s'associent pour proposer un grand concert avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France. Jane Birkin y interprète 22 chansons mythiques de Gainsbourg arrangées par le compositeur Nobuyuki Nakajima, sous la direction artistique de Philippe Lerichomme.

« Je viens juste d’écouter les arrangements qu’il a composés pour l’occasion, ils sont d’une beauté inouïe, avec une magie à la Mendelssohn, Messiaen... des airs de jazz, de fantaisie et de charme... J’ai pris des chansons de Serge, les idées de Philippe et la magie de Nobu... et aujourd’hui nait Gainsbourg Symphonique ! » Jane Birkin

Orchestre Philharmonique de Radio France
Direction artistique Philippe Lerichomme
Arrangements et piano Nobuyuki Nakajima.

Khatia Buniatishvili


Piano Steinway D671


Théâtre des Champs Elysées - 23 mars 2017 - 20h30


Bernstein  On the waterfront
Gershwin  Rhapsody in blue
Rachmaninoff  Danses symphoniques op. 45

Second rendez-vous de saison pour l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam avec une invitation à swinguer des trottoirs de Broadway à ceux de Beverley Hills. Un début de concert en fanfare avec les deux « tubes » que sont
On the waterfront de Bernstein et la Rhapsody in blue de Gerschwin, suivis par cette allégorie des moments de la journée qu’évoquent les Danses symphoniques de Rachmaninov, ultime composition du musicien alors installé en Californie. De Tbilissi, où elle naquit, à Vienne, où elle se perfectionna, comme dans toutes les villes du monde où elle se produit, Khatia Buniatishvili trace un sillon pianistique unique dans la jeune génération. Il y a en elle à la fois de la mélancolie, du raffinement et la plus ahurissante virtuosité… sans compter sur son visage qui a gardé les rondeurs de l’enfance et ce formidable éclat de rire qui la rendent littéralement irrésistible.

Simon Ghraichy


piano Steinway D671


Theatre des Champs Élysées - samedi 4 mars 2017 - 20h

Liszt et les Amériques
Gottschalk  Morte !, lamentation pour piano
Liszt  Sonate en si mineur
Gottschalk  Souvenir de Porto Rico
Lecuona  Trois danses afro-cubaines
Ponce  Intermezzo n° 1
Liszt  Marche funéraire dédiée au souvenir de Maximilien, empereur du Mexique
Godowsky  Tango d’après la suite España d’Albeniz
Villa-Lobos  New York Skyline
Festa no Sertao (La fête dans la jungle)
Lecuona  Yo siempre te quiero

Le jeune prodige français d’origine libano-mexicaine donne ici à entendre, après le Carnegie Hall et le Kennedy Center de Washington, son programme « Liszt and the Americas ». Il propose un subtil parcours transversal qui met en regard Liszt et son désir d’Amériques avec les compositeurs américains qu’il a influencés par-delà l’espace et le temps — à la fois compétiteur de ses contemporains et figure tutélaire des musiciens à venir. « Liszt and the Americas », une invitation au voyage inattendu, sensible et virtuose.   

Pierre Fouchenneret / Romain Descharmes / François Salque


Théâtre du Vésinet - 3 mars 2017- 20h45

Prenez trois de nos artistes parmi les plus brillants de la génération montante, soudés par une longue amitié et animés par une inépuisable envie de partage. Ajoutez-y un programme royal autour de Beethoven et Brahms. Cela vous donne une soirée qui sera à coup sûr un sommet absolu de musique de chambre.

Au programme : 

Beethoven - Sonate pour violon et piano n°9 en la majeur "A kreutzer" et Sonate pour violoncelle et piano n°5 en ré majeur. 
Brahms - Trio pour piano et cordes n°3 en ut mineur.

Pietragalla & Julien Derouault - Yannaël Quenel, piano


piano Steinway D357


Salle des fêtes de Sevran - 4 mars 2017 - 20h30

La nuit, la nuit s’il est encore une nuit en ce monde
Mise en scène
Marie-Claude Pietragalla
Chorégraphie
Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault
Textes de

Louis Aragon et William Shakespeare

Poésie et danse
Julien Derouault

Création musicale
Yannaël Quenel

Collaboration théâtrale
Cendrine Orcier

Louis Aragon

Échappe de nulle part ou retenu par un fil, un homme part à la conquête de lui-même. Il convoque les poètes, leur demande leur avis, le chemin à prendre. A travers ce parcours initiatique, les mots enchantent la danse et le corps s’imprègne du théâtre « comme un habit à la taille de ce monde ».

La poésie d’Aragon, celle de la Nuit des jeunes gens et Richard II de Shakespeare composent cette traversée de l’homme seul, de l’artiste et ses doutes. Il se construit, hésite, s’embrase et tente inlassablement de percer les mystères de l’inspiration, de l’acte poétique.

C’est un duel de chair et de notes: à la chorégraphie fulgurante répond la partition élégante du piano. La musique de Yannael Quenel résonne bien au-delà des espérances du poète, elle vibre et prolonge l’imaginaire du danseur.

 

TONY ALLEN Tribute To Art Blakey,


piano C Steinway


Espace 1789 Saint-Ouen - 3 mars 2017 - 20h30

 

De lui, Fela disait qu'il jouait comme "cinq batteurs ". Sans lui, le porte-parole nigérian n'aurait sans doute pas trouvé sa voie : l'afro-beat. Une formule que Tony Allen élabora en s'inspirant notamment du jazz et de ses batteurs, à commencer par Art Blakey, messager de la Blue Note qui fut l'une de ses premières idoles. Une influence qui ne l'a pas quitté, puisqu'il vient d'enregistrer, justement pour le label Blue Note, le projet jazz -"une autre façon d'écouter le jazz "- qui trottait dans sa tête depuis longtemps. Avant-première.

TONY ALLEN batterie, MATHIAS ALLAMANE contrebasse, YANN JANKIELEWICZ saxophone alto, JEAN JACQUES ELANGUE saxophone ténor, RÉMI SCIUTO saxophone baryton, flûte, NICOLAS GIRAUD trompette, buggle , DANIEL ZIMMERMAN trombone, tuba, JEAN PHI DARY piano, claviers, INDY DIBONGUE guitare /// Photo © Bernard Benant

 

 

Piotr Anderszewski


piano D Steinway


Theatre des Champs Elysées - le 1er mars 2017 - 20h

Mozart  Fantaisie K. 475, Sonate K. 457
Schumann Variations sur un thème original WoO24 "Geistervariationen"
Chopin  3 Mazurkas op. 56; 3 Mazurkas op. 59, Polonaise Fantaisie op. 61

Le charisme ne se manifeste pas chez tout le monde de la même façon. Depuis toujours, à force de renoncement voulu, celui de Piotr Anderszewski nous paraît comme sorti d’un long purgatoire ; son renom d’exécutant, il se l’est bâti à coups de Variations Diabelli, Webern et Szymanowski. Chaque concert est un corps à corps où ne subsiste pas un seul grain de matière inerte et réfractaire à la musique qui se joue ; musique à laquelle il se ligote et ne se libère qu’une fois parvenu à destination. Que dire de plus sinon qu’un tel saisissement ne s’écrit pas, car c’est en nous qu’il produit les remous.Si on rappelle ces données, c’est qu’elles sont indispensables pour comprendre et apprécier à sa juste mesure le travail de Piotr Anderszewski, celui d’un pianiste sans compromission, à l’intelligence programmatique avérée. Jeu d’échos et de miroirs entre deux figures d’apparence contraires, Mozart et Chopin, le programme de ce récital ne déçoit pas.

Anne Queffelec


piano Vienna Concert 280 Bösendorfer


Le Trianon Paris - 25 février 2017 - 16h

Programme : Orchestre Pasdeloup, dir. Simone Menezes, Anne Queffélec (piano) et Olivia Gay (violoncelle), au programme : Ouverture « concertante » de Guarnieri, Concerto de Hersant, Concerto n°24 de Mozart, Symphonie n°1 « classique » de Prokofiev et œuvres de Ginastera

David Fray,


TTheâtre des Champs Elysées - le 18 avril 2017 - 20h

Chopin  Nocturne op. 9 n° 2, Nocturne op. 48 n° 1, Mazurka op. 63 n° 3, Nocturne op. 48 n° 2, Impromptu op. 51
Valse op. 69 n° 1
Polonaise-fantaisie op. 61
Schubert  Sonate n° 20 D. 959

Son air de jeune premier et son élégance naturelle ont marqué les débuts de la fulgurante carrière du français David Fray. Formé par Jacques Rouvier et 2e Grand Prix du Concours de Montréal, il s’est révélé au public par un étonnant et réussi premier enregistrement consacré à Bach et Boulez, un « mariage » original qui souligne sa personnalité et son goût pour les affinités musicales. En 2009, Virgin publie un album Schubert (Six Moments musicaux et 4 Impromptus) qui lui aussi marque les esprits. N’ayant crainte d’affirmer haut et fort sa passion de longue date pour le répertoire romantique, il sait s’y montrer tout aussi sensible que virtuose.

 

Lambert Wilson, chante Montand- Bruno Fontaine, piano


piano Vienna Concert 280 Bösendorfer


Le Trianon Paris - 26, 27 28 février 2017 - 20h30

Pourquoi Yves Montand ? Pourquoi aujourd'hui ? Vingt-cinq ans après sa disparition, que nous reste-t-il de lui? Une silhouette longiligne et souple, vêtue de noir, les échos d'une voix reconnaissable entre mille, un vibrato particulier, un répertoire considérable, des rencontres avec les plus grands poètes et compositeurs de son temps, une longue carrière d'acteur de cinéma, un engagement politique, des femmes, Simone Signoret, Edith Piaf, Marilyn Monroe, une popularité immense. J'ai demandé à Christian Schiaretti, le directeur du TNP de Villeurbanne de concevoir et de mettre en scène un spectacle en chansons autour de cette icône du XXème siècle. À partir des personnages qui l'auront accompagné, des rencontres qu'il aura faites pendant toute sa vie, nous tenterons d'esquisser, entre textes, poésies et musique, le portrait d'un homme qui, issu du monde ouvrier, et par la seule force de son ambition et de son talent, a su laisser derrière lui une réelle oeuvre: ce répertoire, précisément, dont il a été à l'origine. Une trentaine de chansons arrangées par Bruno Fontaine, six musiciens sur scène, et un acteur qui chante évoquant, sans jamais vouloir l'imiter, un chanteur devenu acteur. Lambert Wilson Mars 2016

Omar SOSA, piano - Paolo FRESU, trompette


piano D Steinway


Salle Gérard Philippe - Bonneuil Sur Marne - 25 février 2017 - 20h30

Mêlant leur origine italienne et cubaine, ces deux musiciens de renoms, inégalables dans leurs domaines, explorent de nouvelles frontières musicales et culturelles, pour un résultat éblouissant. Paolo Fresu est l’un des plus grands trompettistes de jazz d’aujourd’hui, l’un des plus titrés et l’un des plus sensibles et généreux. La sonorité pleine, claire, tranquille et joyeuse de Paolo Fresu fait de lui une voix immédiatement identifiable. Omar Sosa, musicien migrateur, omni-présent sur les scènes du monde entier depuis une quinzaine d’année, il multiplie les expériences aux frontières des musiques Caribéennes, d’Afrique et d’Amérique du sud. Il invente un son urbain d’une rare fraîcheur

Maria Joao Pires


Theatre des Champs Elysées - le 3 février 2017 - 20h



Inventive et généreuse, la direction du jeune chef Robin Ticciati sait renouveler l’approche des opus les plus illustres. On se réjouit de sa rencontre avec le clavier sensible de Maria João Pires dans Mozart, aussi impatiemment que de son exploration de l’ultime symphonie de Haydn. Mozartienne. C’est en effet ce qui vient immédiatement à l’idée en pensant à Maria João Pires. C’est ainsi qu’elle s’est révélée dans les années 1970. Un toucher d’une poésie ineffable, quelques disques remarqués et sa carrière était lancée. Partenaire des plus grands artistes et orchestres, elle est depuis longtemps avant tout en quête d’elle-même. Et du partage avec les autres, comme avec cette fondation créée au Portugal, sa terre d’origine, au milieu des années 90. Jouer du piano pour changer le monde ?

Denis Pascal


Salle Gaveau - 25 janvier 2017 - 20h



Franz Schubert, Sonate D.959, 3 Impromptus D.946
Wolfgang Amadeus Mozart, Sonate K.284

Toutes les légendes ont été énoncées au sujet des ultimes sonates de Schubert, achevées quelques mois avant la mort du compositeur. Mais Schubert n'avait certainement pas conscience du destin qui l'attendait, et si ces pages contiennent cette mélancolie typique de sa personnalité, elles montrent aussi une joie de vivre lumineuse. Denis Pascal aura soin d'éviter toute mièvrerie anachronique, exaltant au contraire la perfection d'écriture et les couleurs infinies de ce piano si humain. Aux côtés de Schubert, la Sonate KV 284 apportera jeunesse et insouciance.
 

Frédéric Tibergien, piano


Théâtre de l'Athénée - 23 janvier 20017- 20h



PROGRAMME

Histoires naturelles
Francis Poulenc / poèmes de Guillaume Apollinaire
Maurice Ravel Histoires naturelles
Maurice Ravel Chansons madécasses avec Alexis Descharmes violoncelle et Matteo Cesari flûte

concert enregistré par B Records pour la collection théâtre de l'Athénée Live

Valentina Lisistsa, piano Bösendorfer Vienna Concert


Philarmonie de Paris - 23 janvier 2017 - 20h30



  • Joseph Haydn Sonate Hob.52
  • Ludwig van Beethoven Sonate n° 23 "Appassionata"
  • Entracte
  • Maurice Ravel Gaspard de la nuit
  • Modeste Moussorgski Tableaux d'une exposition


Valentina Lisitsa (née à Kiev en 1973) fait partie de cette nouvelle génération d'artistes dont la remarquable carrière s'est d'abord développée grâce aux centaines de milliers de personnes qui la suivaient sur YouTube. Après un album Liszt en 2013, des Études de Chopin et Schumann en 2014, le label Decca a publié en 2015 ses interprétations de Scriabine.

Les siècles, les Orientales


Jean-Philippe Collard, piano Pleyel 1892



Les Siècles rejouent La Péri, Namouna, Samson et Dalila sur instruments d’époque

François-Xavier ROTH nous présente le projet LES ORIENTALES

Hélène MOUROT, hautbois solo des Siècles nous parle du hautbois dans les musiques orientales

Les Siècles, direction François-Xavier Roth
RAVEL, Shéhérazade ouverture de féérie
SAINT-SAËNS, Concerto pour piano n°5 l’EgyptienJean-Philippe Collard, piano
DUKAS, La Péri
LALO, Namouna – extraits
SAINT-SAËNS, Samson et Dalila, « Bacchanale »

« L’Orient est devenu pour les intelligences autant que pour les imaginations une sorte de préoccupation générale », écrit Victor Hugo dans sa préface des Orientales en 1829.
L’Orient est en effet un sujet de fascination pour la plupart des compositeurs français du 19e siècle et ce programme en est un magnifique témoin.
Ravel, Saint-Saëns, Dukas et Lalo s’approprient les mythes et légendes du désert et du moyen-orient et inventent une musique colorée, une orchestration chatoyante qui permettent à leurs contemporains de voyager dans ces contrées lointaines et exotiques le temps d’un concert.
Pour ce projet, les musiciens des Siècles joueront les instruments français de la seconde partie du 19e siècle redonnant ainsi leurs couleurs originales à ces oeuvres chatoyantes.

C’est lors d’un séjour à Louqsor que Saint-Saëns rapporte son Cinquième concerto pour piano, baptisé « L’Egyptien ». Les couleurs, les parfums et les sons d’Afrique du Nord forment un univers que le compositeur connaît bien (il séjourna plusieurs fois en Tunisie, en Egypte et surtout en Algérie) et qui l’a inspiré à de multiples reprises, comme en atteste la deuxième œuvre de ce programme Sanson et Dalila. Le Concerto « Egyptien » mêle ainsi un langage occidental (premier et dernier mouvements) à des emprunts à la musique arabe dans le deuxième mouvement, dont le compositeur a écrit qu’il était « une façon de voyager en Orient qui va même jusqu’en Extrême-Orient. Le passage en sol est un chant d’amour nubien que j’ai entendu chanter sur le Nil ».

La Péri est un poème dansé en un tableau composé par Paul Dukas en 1911 à la demande de Serge Diaghilev pour les Ballets Russes. Dès l’introduction, le compositeur installe un climat irréel : cette atmosphère d’inquiétante étrangeté qui fascine au moment d’entrer dans le monde enchanté des légendes. Alors que les mages lui prédisent une fin proche, Iskender (forme orientale du nom Alexandre Le Grand) part à la recherche de la fleur d’Immortalité. Aux confins de la Terre, il rencontre une péri endormie qui détient la fleur. La partition s’organise autour de l’acmé que sera la partie centrale : la danse et ses variations qui dévoilent progressivement le pouvoir des charmes de la Péri, servent également de prétexte au compositeur pour une mise à l’épreuve de ses talents.

C’est Namouna, musique d’Edouard Lalo s’inspirant du poème « exotique » de Musset, qui accompagne Suite en blanc, le ballet de Serge Lifar crée en 1943. Le public fut dérouté par la partition musicale qui s’ouvre sur un tumulte de cuivres et de percussions, se poursuit avec un second thème plus délicat avant que les mouvements de la fête haute en couleur reprennent le dessus ; cependant la salle compta des enthousiastes, Gabriel Fauré, Emmanuel Chabrier, Ernest Chausson et Claude Debussy.

Enfin s’inspirant du Livre des Justes, Samson et Dalila relate les épisodes essentiels d’une histoire connue de tous : le triomphe de Samson, la trahison de Dalila, la vengeance puis la mort du héros. « La Bacchanale », troisième acte de Samson et Dalila est une scène typique des bacchantes. Cette danse teintée d’orientalisme est régulièrement inscrite au programme des concerts symphoniques.

Concerts Samedi 14 janvier, 15h et 20h, Théâtre de Caen
Dimanche 15 janvier, 16h, Cité de la Musique Soissons
Mardi 17 janvier, 20h30 Le  Bonlieu, Annecy

 

Samedi 20 mai, 16h30
Paris, Philharmonie

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SONS D'HIVER 2017


du 13 janvier au 5 février 2017



Depuis 26 ans, l'intrépide Fabien Barontini tricote en banlieue parisienne (94) le festival le plus libre et le plus audacieux qui se puisse voir en France. Tandis que d'autres ont l’œil sur le remplissage de la salle et autres considérations comptables, Barontini revendique une programmation vivante qui nous dit sans peur le temps qu'il fait dans le monde de la musique vivante d'aujourd'hui.

 

De la musique avant toute chose...