Das Kapital / Bojan Z Trio, N. Wogram


Maison de la radio - Studio 104 - 21 septembre 2019 - 20h30

Pour ce concert d’ouverture de saison, en double plateau européen, Bojan Z réunit trois partenaires de choix : le tromboniste allemand Nils Wogram, le batteur néerlandais Martijn Vink et le contrebassiste français Thomas Bramerie. La musique d’Hanns Eisler, les chants de Noël, le patrimoine hexagonal : tout est bon pour le trio franco-germano-danois Das Kapital, passé maître dans l’art de polliniser pour faire son miel.

Das Kapital
Edward Perraud batterie
Hasse Poulsen guitare
Daniel Erdmann saxophone

Bojan Z Trio avec Nils Wogram
Bojan Z piano
Thomas Bramerie contrebasse
Martijn Vink batterie
Nils Wogram trombone

Le Festival Radio France Occitanie Montpellier


D 407 STEINWAY, D 261 STEINWAY, D 589 STEINWAY


Opéra Berlioz, Comédie, Corum...10 au 26 juillet 2019

Du 11 au 26 juillet, grands chefs, phalanges prestigieuses et solistes célèbres vont se succéder sur les scènes de l'Opéra Berlioz et de l'Opéra Comédie.

Les musiciens du nord de l'Europe s'invitent en nombre : Neeme et Kristjan Järvi (Estonie), Daniel Lozakovich (Suède), Michael Schønwandt (Danemark), Vilde Frang, Mari Samuelsen (Norvège), Andris Poga, Gidon Kremer (Lettonie), Santtu-Matias Rouvali, Magnus Lindberg (Finlande), Tugan Sokhiev (Russie), Krzysztof Urbanski (Pologne) les orchestres d'Estonie et de Tampere, la Kremerata Baltica...

Le piano occupe la place d'honneur avec Evgueni Kissin, Nelson Freire, Bertrand Chamayou, Jan Lisiecki, Muza Rubackyte, Lukas Geniusas, Lukasz Krupinski, Paavali Jumppanen...

La voix dans tous ses ? états, les répertoires à redécouvrir, font quelques-unes des grandes soirées du Festival 2019 : d'abord un week-end à l'Opéra Comédie où se mêlent chants de la Renaissance et créations, Offenbach, Kraus, Haydn, avec La Main Harmonique, le Concert de la Loge et Jean-Christophe Keck, le jeune Berlioz célébré par Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, et l'inaccessible Fervaal de D'Indy - le Wagner français - porté par Michael Spyres, Gaëlle Arquez et Jean-Sébastien Bou.

Rencontres musicale de haute provence


VC280 Bösendorfer & Bösendorfer 280


Forcalquier du 21 au 27 juillet 2019

Les Rencontres vues par Pierre Boulez

"Le titre modeste de "Rencontres Musicales" s'oppose à celui, plus pompeux, de festival.

Mais, alors que certains festivals sont à peine des rencontres, ce qui se passe ici en Haute Provence mérite bien cette définition du festival une idée, une oeuvre, un public.

L'idée, c'est de faire pénétrer la musique où elle n'a pas, pour diverses raisons, droit de cité, ou si peu qu'elle peut être considérée comme un bien superflu.

L'oeuvre, c'est faire connaître un répertoire contrasté qui n'oublie ni la tradition ni l'actualité et manifeste la conjonction des époques et des styles en n'hésitant pas à souligner la continuité par le choc des contrastes.

Le public c'est faire se rassembler des personnes qui, autrement, n'y auraient point songé, les amener à former temporairement une communauté solidaire, se prenant au jeu musical en y découvrant plaisir, richesse, curiosité et recherche."

UN NOUVEAU LOCAL DANS LE SUD DE LA FRANCE


On se rapproche de nos clients.....


SAINT CANNAT 13

Rencontres Musicales d’Evian


D 407 STEINWAY, VC BÖSENDORFER 280


du 29 juin au 6 juillet 2019

Donner à voir et à entendre

La mission nouvelle qui a été pensée pour la Grange au Lac est de faire d’elle une institution musicale. De lui en donner les caractères techniques et l’identité artistique. Mais avant tout, d’exploiter l’immense potentiel que revêtent ses murs de cèdre et sa scène de châtaigner. Le projet artistique qui est né pour remplir cet objectif sonne ainsi comme une évidence pour la Grange au Lac : nous voulons la donner à voir et à entendre dans tout ce qu’elle peut offrir de meilleur.

Chaque rendez-vous, chaque exploration, chaque partenariat en sont de nouveaux éclairages. Complémentaires les uns des autres, ils dessinent l’un après l’autre le potentiel extraordinaire de la Grange au Lac en mettant en valeur chacun de ses atouts et chacune de ses possibilités. Sous le chapeau cohérent d’une programmation unique, ces éclairages sont ceux des différents acteurs qui y participent, et ceux de la diversité de forme et de contenu des concerts et des festivals qui s’y déroulent. Des éclairages multiples qui laissent deviner, peu à peu, à travers les ombres, les lustres, les miroirs et les bouleaux, ce qu’est vraiment la Grange au Lac. Allumés tous ensemble, ils forment ainsi une saison complète, de septembre à juillet, que nous présentons pour la première fois, et qui sera animée de quatre grands temps forts :

Voix d’automne, ambitieux projet en partenariat avec l’Opéra national de Paris et son académie, mettra à l’honneur la théâtralité de notre salle, apportant à la programmation la dimension lyrique qui lui manquait : théâtre musical, airs d’opéra, lieder et mélodies viendront éclore sur les scènes de la Grange au Lac et du Théâtre du Casino. Jazz à la Grange, pour la troisième année consécutive, réchauffera pendant trois jours les frimas de décembre, sous les yeux jaunes des Flottins et dans une Grange parée de son manteau blanc. Printemps de la Grange, après une première édition en 2018, se renouvellera avec une affiche d’exception – Leif Ove Andsnes, Sir András Schiff et Elisabeth Leonskaja, en
concerto, en récital et en musique de chambre… Ultime et suprême temps fort de la saison, les Rencontres Musicales d’Évian feront évidemment battre à nouveau le coeur de la Grange au Lac – dédiées cette année à Johannes Brahms, et conçues avec le Quatuor Modigliani, directeur artistique associé, elles feront vivre Évian au rythme de sa musique, à travers (notamment) l’archet de Janine Jansen, la baguette de Herbert Blomstedt et celle de Gustavo Dudamel.

Dernier éclairage sur l’identité de notre salle : le Sinfonia Grange au Lac, l’orchestre qui porte désormais ses couleurs, et dont l’inauguration s’est faite aux Rencontres Musicales d’Évian sous la baguette du grand Esa-Pekka Salonen. Une telle salle méritait son propre orchestre : constitué de musiciens venus des plus grandes phalanges européennes, il fera désormais notre fierté à chaque édition du festival, et emportera avec lui, dans ses tournées, le nom de notre salle.

ALEXANDRE HÉMARDINQUER & PHILIPPE BERNHARD
Directeur exécutif Directeur artistique

MARSEILLE JAZZ DES CINQ CONTINENTS


EDITION 2019


Du 18 Juillet 2019 au 27 Juillet 2019 à Marseille

Dès l’entre-deux guerres, on trouve en ville des formations liées à la danse et à la variété rythmée portant des noms évocateurs tels Colisée jazz, Broadway Jazz ou Wonder Jazz. La formation du violoniste marseillais Jack Raymond entouré d’Alix Combelle (sax ténor) et de Pierre Allier (trompette) eut son heure de gloire lors de l’exposition coloniale de 1931 à Paris. Rappelons que dès 1925, la présence d’une communauté américaine avec les Gould ou encore les Fitzgerald sur la Côte d’Azur crée un terrain favorable à l’émergence d’un Jazz Côte Sud. A la Libération, dans le premier numéro de Jazz Hot lors de sa reparution, on trouve un article plus que flatteur titré : “Hugues Panassié à Marseille, nouvelle capitale du jazz” dans lequel l’auteur affirme que la présence de centaines de musiciens de jazz noirs américains en ville fait de la section marseillaise du Hot Club de France, la formation la plus privilégiée.



Des jam-sessions sont organisées tous les dimanches au salon Pélissier à la Plaine. Au bar du Grand Hôtel Noailles, le jazz est aussi présent grâce au pianiste Willy Molinetti. Le Martinez, caveau du type Saint Germain des Prés sis rue Armeny propose également concerts et dancing. Au même moment, une section du Hot Club se crée à Aix sous la houlette de Marcel Blache. En 1946, Monsieur Brunet (président du Hot Club de Marseille) fait venir Louis Amstrong à Marseille. En 1948, Dizzy Gillespie et son grand orchestre se produisent à l’Opéra. Et l’année suivante, c’est le tour de Charlie Parker. Les grandes vedettes du Jazz prennent ainsi l’habitude de passer par Marseille.

 

Les Grandes Années : 1950-1965 
Dans les années 50, à Marseille comme ailleurs en France, on assiste à la lutte des tenants de la tradition et du Bebop. Du côté des classiques, on retrouve Jean Pierre Lindenmeyer, Léo Missir, Willy Molinetti, Gilbert Gassin et Marcel Zanini. Pour les modernes, on compte Georges Arvanitas, Robert Pettinelli, Louis Belloni et la génération montante avec Henri Byrss, Alain Fougeret, Gaston Ménassé et Roger Luccioni. Ces deux clans ont leur club respectif : La Chistera pour les premiers et le Saint James, temple des modernes. Le Quintet de Robert Pettinelli composé de Éric Vidal, Georges Arvanitas, Edmond Aublette et Louis Belloni est une des meilleures formations de la ville. L’Ensemble raffle le prix du Grand Tournoi amateur organisé à Paris par André Francis et Charles Delaunay devant plus de 30 formations.

 Si le voyage de Marcel Zanini aux Etats Unis entre 1954 et 1958 le convertit aux formes les plus modernes du jazz, la querelle des anciens et des modernes ne s’arrête pas. A la fin des années 50, René Bard qui dirige le Hot Club de Marseille, ne prend aucun risque et n’invite que les valeurs sûres (Sydney Bechet, Lionel Hampton et Count Basie). Le schisme est inévitable. Pour s’opposer au diktat du bulletin du Hot Club, voire à son parisianisme, Roger Luccioni et quelques amis dont Pierre Bompar (que l’on retrouve plus tard à Jazz Magazine) lancent la Revue Jazz Hip. Cette revue évoque, outre les concerts marseillais, ceux de la capitale, de Juan etc, parle de cinéma, de science fiction avec rigueur et cependant beaucoup d’humour. Le pendant musical de la revue est le Jazz Hip Trio où l’on voit Roger Luccioni à la contrebasse, Jean-Bernard Eisinger au piano et Daniel Humair à la batterie. Plusieurs morceaux composés par le trio seront repris, entre autres, par Didier Lockwood et Barney Wilen. Ils éditent 2 disques chez Riviera et composent des musiques de films (“L’Araignée” de Rémy Grumbach) et d’une série TV (“Madame êtes-vous libre ?”).



Parallèlement, Roger Luccioni organise jusqu’à la fin des années 60 plus de 52 concerts et tient une rubrique jazz au journal “La Marseillaise”. Au journal “Le Provençal”, on retrouve Jean Arnaud (directeur du “Saint James”) également animateur d’une émission à la télévision et Jean- Louis Ginibre, dans son émission “Reflet du Jazz”, invite Georges Arvanitas et Willie Molinetti. D’autres clubs de Jazz s’ouvrent alors en ville tel “L’intérieur”. La grande série de concerts organisés par Roger Luccioni s’établit dans des lieux très diversifiés : Opéra de Marseille, théâtre du Gymnase, Alcazar, salle Vallier, Casa d’Italia, Faculté de Médecine etc. Parmi le nombre de concerts mémorables, rappelons en 58 Charlie Mingus, Art Blakey et les Messengers, en 61 le mythique concert qui a vu sur la scène de l’Alcazar Bud Powell et Thelonious Monk. En 63, on a pu entendre Duke Ellington et son grand orchestre lors d’un gala à la Faculté de Médecine en faveur de la Recherche contre le Cancer, Ray Charles et Oscar Peterson ou en 64, Miles Davis. Cette année-là est une année décisive pour le jazz à Marseille puisque Pierre Barbizet, directeur du Conservatoire National de Marseille depuis 1959, autorise Guy Longnon (trompettiste de Sydney Bechet) à créer la première classe de Jazz dans un conservatoire en France. Ainsi, naîtra la première génération de musiciens de Jazz non autodidactes. Les années 60, c’est aussi pour Marseille, l’expérience du Free Jazz.


 

De la fin des années 70 à nos jours 
Si les années 70 ne furent pas une période éclatante dans l’histoire du Jazz à Marseille, rappelons que c’est une marseillaise : Simone Ginibre qui créa en 1973 la désormais célèbre “Grande Parade du Jazz” de Nice. Ancienne chanteuse de Jazz, elle se produisit aussi bien à Marseille qu’à Paris, accompagna Bud Powel. Épouse de Jean-Louis Ginibre, directeur de Jazz Magazine, elle deviendra le manager européen des plus grands noms du Jazz (Sarah Vaughan, Miles Davis, Duke Ellington, Stan Getz, Charlie Mingus, Thelonious Monk, Herbie Hancock etc.). À la fin des années 70, Marseille fait son retour au Jazz. Jean Pelle, d’abord au “Passe-Temps” puis dès 1979 avec le “Pelle-Mêle” se fait le grand animateur de la scène Jazz marseillaise. La création des radios libres permet au Jazz de trouver là une programmation régulière. Pendant 3 ans, Jean Pelle sera chroniqueur sur France Inter Marseille dans “Jazz à Pelle”. Radio Star, Forum 72, Radio Sud Contact, Fréquence Marseille et radio Grenouille offrent leurs ondes au Jazz.



En 1982, Yves Sportis crée l’association “Le cri du Port” qui assure la programmation régulière de nombreux concerts : Lionel Hampton, Dizzy Gillespie, Wayne Shorter, Stan Getz, Chet Baker. À cette occasion, Lionel Hampton et Dizzy Gillespie recevront la médaille de la Ville. Le cri du Port co-produit 2 films : “Chico Freeman : escale à Marseille” (1984) et “Robin Kenyatta” (1987). Depuis, Yves Sportis est devenu rédacteur en chef de Jazz Hot dont la direction est transférée à Marseille.



De nouvelles salles telles que l’Espace Julien et la Cité de la Musique permettent au Jazz de se développer dans l’espace urbain. Deux labels marseillais produisent quelques disques : CELP records et Tou Foul production. De nouveaux musiciens accèdent à la renommée comme Olivier Témime (Sax Ténor) et son Quintet.

En 1997 avec “Marseille Jazz Transfert” un premier festival voit le jour. Cette musique investit alors des lieux inhabituels tels La Vieille Charité ou le Jardin des Vestiges. Durant la Coupe du Monde de Football en 1998, la Ville de Marseille organise une dizaine de concerts.



L’arrivée du IIIème millénaire voit la création du “Festival Jazz des Cinq continents” dans le parc du Palais Longchamp. Le jazz trouve ici un lieu à sa mesure.



Devant le succès des dix premières éditions, ce festival se pérennise.


 

 

Petite histoire du jazz à Marseille 
 
Roger Luccioni et Jean Pelle

Arcadi VOLODOS


D 225 STEINWAY


Salle Poirel Nancy - 15 juillet 1019 - 20h

ropulsé dans une carrière mondiale à l’aune de sa virtuosité stratosphérique, Arcadi Volodos a immédiatement emporté les faveurs du public. Parvenu à la maturité, il est devenu tout simplement fascinant. Refusant toute ostentation, il sculpte en orfèvre la sonorité du piano, et transporte l’auditoire dans un univers d’une transparence absolue.

​SCHUBERT           
Sonate en mi majeur - D 157
6 Moments musicaux - op. 94 D.780
RACHMANINOV    
Prélude en do dièse mineur - op. 3 n°
Prélude en sol bémol majeur - op. 23 n°10
Prélude en si mineur - op. 32 n°10
“Zdes' khorosho” Romance - op. 21 n. 7 (arr. Volodos)
Sérénade - op. 3 n. 5
Etude-Tableaux en do mineur - op.33 n. 3
SCRIABIN               
Mazurka - op. 25 n. 3
Caresse dansée - op. 57 n. 2
Enigme - op. 52 n. 2
Danses- op.73
Vers la flamme - op. 72

Grigory SOKOLOV


D 102 STEINWAY


Salle Poirel Nancy - 6 juillet 1019 - 17h

Le jeu enflammé de Grigory Sokolov bouleverse irrésistiblement le public, qui se retrouve transporté dans une dimension émotionnelle inouïe. Sa perfection technique, l’élégance de sa personnalité volcanique, son infaillibilité légendaire, tout s’efface devant le spectacle magnétique d’un interprète en osmose totale avec la musique, qu’il instille tel un chamane au plus profond de l’âme de chaque auditeur.

BEETHOVEN
Sonate n°3 en do majeur - op. 2 n°3
11 Bagatelles - op. 119

BRAHMS
6 Klavierstücke - op. 118
4 Klavierstücke - op. 119

Lucas Debargue


D STEINWAY


Salle Poirel Nancy - 29 août 1019 - 20h

Lucas Debargue voit sa carrière exploser suite à son Prix au 15e Concours Tchaïkovski en 2015, où il attire l’attention du chef d’orchestre Valery Gergiev qui l’engage pour plusieurs concerts. Il est désormais l’invité des plus grandes salles et festivals au monde et offre pour son retour aux Nancyphonies un programme digne d’Horowitz.

​SCARLATTI             
Sonate en fa majeur – K 6
Sonate en fa majeur – K 438
Sonate en la majeur – K 404
Sonate en la majeur – K 405
Sonate en mi majeur – K 206
Sonate en mi majeur – K 531
Sonate en fa dièse mineur – K 447
Sonate en si mineur – K 27
Sonate en sol majeur -  K 14
Sonate en mi bémol – K 253
Sonate en do mineur – K 115

​MEDTNER             
Sonate en sol mineur – op. 22

​LISZT                       
Après une lecture de Dante : Fantasia quasi sonata 
(2e Année de Pèlerinage : Italie – S 161)

NANCYPHONIES 2019


du 29 juin au 1er septembre


SALLE POIREL ...........

Les plus grands artistes s’invitent aux Nancyphonies, festival incontournable du Grand Est.

Du 29 juin au 1er septembre 2019, découvrez un programme riche de 36 concerts d’exception, élaboré par le pianiste Hugues Leclère, avec entre autres Grigory Sokolov, Arcadi Volodos, Ton Koopman, Lucas Debargue, le Quatuor Talich… Et 16 concerts gratuits, pour goûter le classique jusqu’à plus soif !

Lundi 1er juillet à 20h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                           

Ton Koopman – Klaus Mertens

Ton KOOPMAN, orgue et clavecin

Klaus MERTENS, baryton-basse

Hændel, JS. Bach, Mozart, Haydn

Samedi 6 juillet à 17h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                           

Grigory SOKOLOV, piano

Beethoven, Brahms

Mercredi 10 juillet à 20h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                      

Quatuor Talich

Jan TALICH, violon

Roman PATOČKA, violon

Radim SEDMIDUBSKY, alto

Petr PRAUSE, violoncelle

Schubert, Smetana

Lundi 15 juillet à 20h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                             
Arcadi VOLODOS, piano

Schubert, Rachmaninov, Scriabine

Mercredi 17 juillet à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                         

Trio Sota

Julius BEKESCH, violon

Jonathan WEIGLE, violoncelle

Sonia ACHKAR, piano

Haydn, Dvořák, Smetana  

Vendredi 19 juillet à 18h - Médiathèque Jules Verne - Vandoeuvre-lès-Nancy (entrée libre)                         

Le concert de Monsieur Ré Dièse

Vendredi 19 juillet à 20h - Grands salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                          

Hans-Peter & Volker STENZL, piano 4 mains

Schubert

Samedi 20 juillet à 15h - Parc Richard Pouille - Vandoeuvre-lès-Nancy (entrée libre)                                        

Sieste Musicale

Samedi 20 juillet à 20h - Grands salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                             

Mélancolie

Solistes des Nancyphonies

Beethoven, Schubert, Chopin, Brahms

Lundi 22 juillet à 20h - Grands salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                 

Mozart

Andrea PADOVA, piano

Mardi 23 juillet à 20h - Auditorium du Conservatoire - Nancy                                                                                                        

Broadway Night

Julia SCOATARIU, voix

Hugues LECLÈRE, piano

Les must de la comédie musicale

Jeudi 25 juillet à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                 

Swing

Raffaele BERTOLINI, clarinette

Antonella DE VINCO, piano

Rossini, Poulenc, Goodman, Piazzolla…

Samedi 27 juillet à 17h - Église Sainte-Bernadette - Vandoeuvre-lès-Nancy (entrée libre)                               

Tzigane

Rozenn LE TRIONNAIRE, clarinette

Jean-Etienne SOTTY, accordéon

Weill, Bloch, Sarasate, Berio, Monti, Piazzolla, Rota

Lundi 29 juillet à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                 

Antonio Pompa-Baldi, piano

Chopin, Liszt, Piana, Poulenc

Mercredi 31 juillet à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                         

Romain Descharmes, piano

Schumann, Brahms

Vendredi 2 août à 18h - Église Saint-Fiacre - Villers-lès-Nancy (entrée libre)                                                          

Ombres et Lumières

Nicolas JORTIE, orgue

Perotin, Machaut, Ockeghem, Josquin, Bach, Mozart, Tournemire, Boulez, Messiaen, Jortie

Samedi 3 août à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                  

Trio David

Tommaso BENCIOLINI, flûte

Lorenzo GUGOLE, violon

Claudio BONFIGLIO, piano

Rota, Martinů, Ibert, Bach, Chostakovich

Dimanche 4 août à 17h - Seichamps (entrée libre)                                                                                                              

A la folie

Odile HEIMBURGER, soprano

Céline DUHAMEL, comédienne

Frédéric DAVERIO, accordéon

Extraits d’opéras de Thomas, Offenbach, Donizetti, Verdi…

Mardi 6 août à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                     

Florence MILLET, piano

Bach, Franck, Crumb, Chin, Fujikura, Carter, Ives

Jeudi 8 août à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                                       

Liszt

Marcello MAZZONI, piano

Samedi 10 août à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                       España

Antonio SORIA-SALAS, violoncelle

Antonio SORIA, piano

Bach, Nin, Bossmans, Requiebros

Dimanche 18 août à 17h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                         

Marcel TADOKORO, piano

Scarlatti, Schubert, Haydn, Brahms

Jeudi 29 août à 20h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                                

Lucas DEBARGUE, piano

Scarlatti, Medtner, Liszt

Dimanche 1er septembre à 11h - Salle Poirel - Nancy (tarif jeune public)                                                                 

Monte là Dessus ! comédie (1923) - jeune public

Karol BEFFA, improvisations au piano

Dimanche 1er septembre à 17h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                          

Le Mystère de la création

Cédric VILLANI, mathématicien

Karol BEFFA, compositeur

David Fray


D 261 STEINWAY


Théâtre des Champs Elysées - 27 juin 2019 - 20h00

CARTE BLANCHE A DAVID FRAY III

Bach Variations Goldberg BWV 988

Durée du concert : 1h20 sans entracte

Son air de jeune premier et son élégance naturelle ont marqué les débuts de la fulgurante carrière du français David Fray. Formé par Jacques Rouvier et 2e Grand Prix du Concours de Montréal, il s’est révélé au public par un étonnant et réussi premier enregistrement consacré à Bach et Boulez, un « mariage » original qui souligne sa personnalité et son goût pour les affinités musicales. Et c’est justement à la figure mythique du Cantor de Leipzig que David Fray décline sa carte Blanche cette saison en trois rendez-vous. Dernière étape ici avec ce sommet que constitue les Variations Goldberg, 30 Variations fantasques et d’une rare intensité que son auteur déclarait modestement avoir « composé à l’intention des amateurs pour le plaisir de l’esprit ». En fait l’incroyable synthèse de toute une vie de musique.

 

Boris Berezovsky piano


D 261 STEINWAY


Théâtre des Champs Elysees - 25 juin 2019 - 20h30

Rachmaninov Transcriptions pour piano
Bach-Rachmaninov  Partita pour violon n° 3 (Prélude)
Mendelsshon-Rachmaninov Scherzo - Le songe d’une nuit d’été 
Schubert-Rachmaninov  Le Petit ruisseau 
Kreisler-Rachmaninov  Liebeslieb
Tchaikovski-Rachmaninov  Berceuse
Rachmaninov Sonate n° 2 op. 36
Scriabine Deux poèmes op. 32, Sonate n° 4 op. 30
Fragilité op. 51 n° 1, Caresse dansée op. 57 n° 2, Désir op. 57 n° 1
Sonate n° 5 op. 53 , Trois dernières études op. 65 n° 1, n° 2 et n° 3
Sonate n° 9 op. 68 « Messe noire »

La Défense Jazz Festival 2019


du 24 au 30 juin 2019


Parvis de la Défense

La Défense Jazz Festival revient du 24 au 30 juin 2019 sur l’Esplanade de la Défense. On vous dit tout sur la programmation.

 

A l’heure de la pause méridienne, vous pourrez retrouver Mamas Gun, représentants fidèles de ce que la soul a pu produire de meilleur et Raashah Ahmad (24 juin), Matthis Pascaud Square One, notre prix de groupe 2018 du concours national de Jazz suivi du contrebassiste Stéphane Kerecki « French Touch » (25 juin), les musiciens de la nouvelle scène jazz londonienne Theon Cross Trio et Cykada (26 juin), 30/70 un mélange cosmique de Boom-bap, d’harmonies neo-soul et de jazz funk auquel viendra s'ajouter Underground System (27 juin), le projet de Pascal Celma Human Songs et la « Diva de soul » Kimberly Kitson Mills avec son groupe Kimberose (28 juin).

 

En afterworks, Arshid Azarine Trio proposera un voyage mystique entre improvisations jazz et poésie persane le 26 juin. Il sera suivi du compositeur libanais Rabih Abou-Khalil accompagné de son accordéoniste et de son batteur. Le 27 juin le fabuleux pianiste de jazz Eric Legnini proposera son projet participatif et le 28 juin, ce sont les rythmes imprévisibles, mélodies contagieuses et riffs entraînants de Gogo Penguin qui viendront enchanter les oreilles des badauds et autres aficionados.  

 

Samedi 29 juin, Snarky Puppy qui incarne parfaitement la dynamique jazz en constante évolution proposant à la fois gospel, funk, rock progressif ou free jazz nous fera l'honneur de sa présence. Avant son concert, le groupe de fusion instrumentale présentera en exclusivité une création née dans le cadre du festival Gnaoua d’Essaouira 2018, en collaboration avec Maalem Hamid El Kasri, ses quatre Koyous (chœurs et percussions Gnaouas) et Karim Ziad à la batterie.

Enfin, le dimanche 30 juin, Jordan Mackampa ouvrira la dernière soirée avec ses titres indie, imprégnés de sonorités venues de son histoire, de son chemin et des villes qu'il a habitées au fil du temps. Il sera suivi de José James, chanteur, auteur-compositeur, et fan de longue date de Bill Withers, à qui il rend hommage dans son nouvel album « Lean on me » puis de l'extraordinaire Avishaï Cohen, contrebassiste au lyrisme époustouflant.


La Défense Jazz Festival est événement gratuit et en plein air. Il revient en plein cœur de Paris La Défense pour sa 42e édition. Organisé par le Département des Hauts-de-Seine, il ouvrira la saison d’été des festivals de jazz, avec une programmation résolument moderne, entremêlant le jazz et toutes ses ramifications : hip-hop, funk, soul, afrobeat…
Espace de découvertes musicales, La Défense Jazz Festival met en lumière les grands noms et les valeurs montantes du jazz et des musiques urbaines. Il invite le public à développer un esprit d’ouverture permanent aux nouveaux courants, sans oublier le plaisir d’écoute et le sens du partage des artistes et leur qualité scénique.

 

 

Flâneries Musicales de Reims


Festival de musiques Classiques


Du 19 juin au 11 juillet dans divers lieux.

Ainsi que le disait Hector Berlioz, la musique et l’amour sont les deux ailes de l’âme.

L’une et l’autre, confondus depuis toujours dans le cœur de notre festival seront à nouveau nos muses lors de ce 30e  anniversaire des Flâneries Musicales de Reims.

Durant ces décennies écoulées, des milliers d’artistes ont fait vivre la musique avec amour.

Cet été, pour la recevoir à nouveau, notre ville va s’apprêter. Elle se fera belle d’une parure fortifiée par la sève et nous invitera à nous attarder, à tendre l’oreille.

Notre 30e festival sera éclatant : 50 concerts proposés par de grands artistes, certains d’entre eux pour témoigner de l’histoire des années passées, d’autres pour conjuguer leur talent avec le futur.

Pour la musique et pour elle seule, qui nous est si chère, si précieuse !

En majesté, la Basilique accueille les Flâneries Musicales dès l’ouverture. Le World Doctors Orchestra (7 juin) et le contre-ténor Jakub Józef Orliński (19 juin) donnent le ton d’une série de concerts étincelants : Katia et Marielle Labèque, au zénith d’une carrière exemplaire et flamboyante (Opéra le 24 juin), Arcadi Volodos, dont la profondeur du jeu stupéfie la planète du piano (Opéra, le 6 juillet) et tant d’autres, fidèles aux Flâneries Musicales ou à Reims pour la première fois.

De parcs en promenades, l’été rayonne de mille feux et accompagne la musique au gré d’un programme riche et diversifié.

Offenbach est de la fête pour célébrer le 200e anniversaire de sa naissance, tout comme Berlioz, mort il y a 150 ans, dont 2 œuvres majeures et monumentales s’inscrivent dans le calendrier : la Grande Symphonie Funèbre et Triomphale, au Conservatoire le 9 juillet, et la Symphonie Fantastique en clôture le 11 juillet devant la Cathédrale.

Au plus près des artistes pour se délecter des confidences de la musique de chambre, des échappées dans les communes voisines (Marina Chiche à Saint-Brice Courcelles et le duo de pianos Jean-Louis Delahaut/Emmanuelle Moriat à Champigny…) ou bien une balade dans la ville à l’abri des trésors de l’architecture (au Palais du Tau, avec Marielle Nordmann le 27 juin et en compagnie de la Famille Bach le 10 juillet, à l’abri du Cloître du Musée Saint-Remi pour un hommage à Maria Callas avec Béatrice Uria Monzon le 5 juillet), ou bien encore lors de quelques grands rendez-vous (Lambert Wilson au service de Marcel Proust au Théâtre du manège le 9 juillet, ou Augustin Dumay, interprète inspiré de la Symphonie Concertante de Mozart au Domaine Pommery, le 4 juillet), voilà autant d’aubaines pour les amoureux de la musique !

On ne manquera pas non plus d’accompagner les jeunes enfants à la découverte de 6 spectacles musicaux destinés à éveiller leur imagination et de découvrir comme chaque année de tout nouveaux talents à l’orée de leur carrière dans la série « Débuts » (Conservatoire, 1, 2 et 3 juillet).

C’est à Michel Plasson que reviendra le privilège de souffler les 30 bougies de notre festival. Les Flâneries Musicales rendront hommage à cet éminent serviteur de la musique française, dans le cadre somptueux du parvis de la Cathédrale (Berlioz, Ravel le 11 juillet).

Enfin, l’Orchestre national de Metz nous invitera à danser la valse, jusqu’au bout de la nuit, au Parc de Champagne (le 20 juillet).

Une nouvelle fois, Reims souhaite la bienvenue à la musique grâce à de grands artistes, célèbres ou en devenir, tous portés par leur désir de partager avec vous leur amour pour leur art.

La ville tout entière va résonner d’accents glorieux et de mélodies harmonieuses en magnifiant ainsi son patrimoine unique.

Joyeux Anniversaire,

Joyeuses Flâneries Musicales !

 

Jean-Philippe Collard

Directeur artistique des Flâneries Musicales de Reims

Bertrand Chamayou


D 489 STEINWAY


Théâtre des Champs Elysées - 19 juin 2019 - 20h00

Schumann Blumenstück opus 19
Carnaval, 20 scènes mignonnes sur 4 notes opus 9
Ravel Miroirs (Noctuelles, Oiseaux tristes, Une Barque sur l’océan, Alborada del Gracioso, La Vallée des cloches)
Saint-Saëns Etude n°4 (Les Cloches de Las Palmas 2e Livre opus 111)
Mazurkas n° 2 opus 24 et n° 3 opus 66
Etude n° 6 en forme de valse 1er Livre opus 52

Dans la vie, une discrétion absolue sur sa propre personne, et au piano une intégrité que d’autres ne peuvent pas toujours se permettre s’ils veulent réussir. Mais s’il est un chevalier servant des œuvres au sens noble du terme, Bertrand Chamayou n’est ni un censeur ni un rabat-joie. Sa quête de lisibilité ne le conduit jamais sur les chemins de l’ennui, son respect du texte n’est en rien synonyme de désengagement. Avec Saint-Saëns, attendez de lui une approche chevaleresque, de la sueur, de l’adrénaline, et un épatant goût du risque ! Et s’il croit plus que tout aux vertus du travail, ce n’est pas pour obvier à l’inspiration, c’est avant tout par respect pour l’auditeur avec lequel il ne partagera qu’une interprétation patiemment consommée.

Jeanine Roze Production

Miroslav Kultyshev, piano


SALLE GAVEAU - Mardi 28 Mai 2019 - 20h30

Bach, Schumann, Debussy, Liszt/Busoni: Plénitude et exaltation

Debussy : 12 Études L. 136

SchumannKreisleriana op. 16

Liszt/Horowitz : Rhapsodie Hongroise n°19

 

Voici un programme d'une diversité passionnante et parfois contrastée. Si la première partie permettra au pianiste russe de déployer son art incomparable de coloriste et son instinct poétique admirable dans les climats (mais aussi la rigueur d'écriture trop souvent oubliée) de Debussy, les Kreisleriana sont animés de toute l'exaltation hallucinée et inquiète du dernier Schumann. La Rhapsodie hongroise n° 19 de Liszt remaniée par Horowitz offre enfin l’occasion d'une pyrotechnie renversante. Rien qui effraie Miroslav Kultyshev, aussi impressionnant techniquement que fascinant musicalement.

 

Kun Woo Paik, piano


D 261 STEINWAY


salle Gaveau - 22 mai 2019 - 20h30

CHOPIN

Impromptu n° 2 Op. 36 en fa# mineur

Nocturnes :
n°5 Op. 15 n°2, n°7 Op. 27 n°1, n°4 Op. 15 n°1 , n°13 Op. 48 n°1, n°16 Op. 55 n°2 , n°10 Op. 32 n°2

Polonaise-Fantaisie Op. 61 en la bémol Majeur

Valses :
Op. 34 n° 3, Op. 70 n° 1,  Op. 18 n° 1

Ballade n°1 Op. 23 en sol mineur
Kun Woo Paik a donné son premier concert à l’âge de 10 ans dans le Concerto de Grieg, aux côtés de l’Orchestre National de Corée. À 15 ans, il part à New-York pour étudier avec Rosina Lhevinne à la Juillard School. Il suivra aussi les classes d’Ilona Kabos à Londres, de Guido Agosti en Italie et travaillera avec Wilhelm Kempff. Sa carrière internationale commence véritablement par un récital au Lincoln Center de New-York ( Intégrale de l’œuvre pour piano de Ravel) et des débuts avec orchestre à Carnegie Hall.

Depuis, Kun Woo Paik a collaboré avec les plus grands chefs ( Zubin Mehta, Lorin Maazel, Mariss Jansons, Long Yu, Sir Neville Marriner, Eliahu Inbal, Wolfgang Sawallisch, Jiri Belohlavek, Vladimir Jurowski, Dimitri Kitaenko, Paavo Järvi, Ivan Fischer…) et les orchestres les plus prestigieux ( Philharmonique de New York, Philharmonique de Saint-Pétersbourg, BBC, Symphonique de Londres, Paris, National de France, Symphonique de Berlin, Philharmonique d’Oslo, Rotterdam, RAI de Turin, English Chamber, Philharmonique de Varsovie…

Ses récents engagements l’ont notamment conduit à Carnegie Hall, à La Scala, à Saint-Pétersbourg pour une intégrale des Concertos de Rachmaninov, à Tokyo, Pékin, Shanghai… et à participer à de nombreux Festivals en France, Italie, Espagne… Kun Woo Paik a enregistré de très nombreux disques : Scriabine, Liszt, Moussorgski, Rachmaninov (intégrale des Concertos). Son intégrale des Concertos de Prokofiev a été saluée d’ un Diapason d’Or de l’année et par le Prix de la « Nouvelle Académie du Disque ». Il également enregistré Chopin ( Intégrale de l’œuvre pour piano et orchestre), et Fauré (Decca), ou une intégrale des Sonates de Beethoven. Plus récemment, il a dédié à Schubert un enregistrement publié par Deutsche Grammophon. Son prochain disque à paraître est consacré aux Mazurkas de Chopin.

Olivier Cavé, piano


STEINWAY D 530


SALLE GAVEAU - Mardi 21 Mai 2019 - 20h30

Clementi : Sonate op. 13 n° 6

Scarlatti : Sonates Kk.239, Kk.425 & Kk.394

Mozart : Sonate n° 11 K.331 « Alla Turca » 

Beethoven : Sonate n° 26 « Les Adieux »
Sonate n° 31

 

Ce programme passionnant dresse, pourrait-on dire, les portraits des quatre génies qui posèrent les fondations de la littérature pour piano. Imagination sonore foudroyante chez Scarlatti, lyrisme aux couleurs aveuglantes chez Mozart, union de la rigueur et de la fantaisie chez Haydn ou, enfin, contrepoint quasi-métaphysique chez Beethoven, toutes ces pages trouvent en Olivier Cavé un interprète inspiré, virtuose doublé d’un poète élégant et sensible.

 

 

 

Catégories et prix

CategoriesPrixPrécisions  

Première

55.00 € placement numéroté  

Deuxième

38.00 € placement numéroté  

Troisième

22.00 € placement numéroté

* placement libre :
vous ne choisissez pas votre place à l’avance mais la zône où vous pourrez vous assoir (en surbrillance lorsque vous passez la souris dessus)

     

Les grands pianistes chinois de demain


Théâtre des Champs Elysées - Samedi 25 mai 2019 - 20 h

Ces dernières années ont vu l’émergence sur la scène internationale d’une nouvelle génération de pianistes chinois, pour certains très célèbres. Mais d’autres sont là, soutenus par l’Académie France-Chine. Créée par Zhu Xiao-Mei, l’Académie a vocation à permettre à de jeunes artistes chinois d’approfondir leur art en s’immergeant au cœur des cultures française et européenne. De grandes découvertes en perspective !

Carrie-Ann Matheson, piano


STEINWAY D 261


SALLE GAVEAU - Mardi 14 Mai 2019 - 20h30

De FallaSiete canciones populares españolas

Mompou : Combat del somni

ObradorsSiete canciones clásicas españolas

Guastavino : Las nubes

Revueltas : Cinco canciones para niños y dos profanas

Sélections de chansons sud-américaines

 

« Star » des scènes d'opéra, le grand ténor mexicain est aussi un mélodiste d'exception : rien de surprenant, si l'on considère son amour immodéré des textes, sa capacité unique à les exprimer avec une sincérité et une musicalité admirables. Dans des chefs-d’œuvre en langue espagnole, Rolando Villazón fera briller tout le soleil d'une latinité irrésistible.

 

Philippe Bianconi, piano


STEINWAY D 530


SALLE GAVEAU - Mardi 15 Mai 2019 - 20h30

Schubert : Sonate n° 20 en la majeur D.959

Schumann : Cinq variations posthumes, Fantaisie op. 17.

 

Dans des pièces de proportions aussi vastes que la Sonate D.959 de Schubert (son avant-dernière) ou la Fantaisie op. 17 de Schumann, il faut un maître du clavier doublé d’un poète des sentiments humains : on ne saurait rêver meilleur guide que Philippe Bianconi pour explorer deux chefs-d’œuvre absolus d’une insurpassable complexité tant musicale qu’expressive.

 

 

Anne Queffélec, piano


D 671 STEINWAY


salle Gaveau - 13 avril 2019 - 16h00

Maurice Ravel, Ma Mère l’Oye, suite

Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto pour piano n° 21

Igor Stravinski, Pulcinella

Concert de Monsieur Croche


SAISON 2 - 2019-2020


Salle Gaveau

Chers amis !
Nous sommes très heureux et heureux de vous présenter la nouvelle saison des Concerts de Monsieur Croche à la Salle Gaveau !
Les abonnements sont disponibles à l'achat dès à-présent.
Ils sont souples, commencent à quatre concerts seulement et vous permettront de faire des économies de 20 à 30% en bénéficiant d'un service personnalisé et des programmes gratuits !
Les abonnements sont disponibles dans toutes les catégories, y-compris notre nouveau tarif -28 ans.
Cette saison a ses fidélités, vous le constaterez, et s'ouvre sur de nouveaux artistes merveilleux, à la musique de chambre... et même à la mandoline !
Nous espérons que cette programmation vous plaira !
Aidez-nous, partagez ce post pour nous permettre de lancer notre campagne d'abonnements !
Et aussi, réagissez, donnez-nous votre avis.
https://concertsdemonsieurcroche.com/concerts-de-monsieur-croche-saison2019-2020/

Clara & Robert Schumann : Marie Vermeulin, piano


Bösendorfer Vienna Concert 280



CD, annonce. Clara & Robert Schumann : Marie Vermeulin, piano (1cd PARATY). Enregistré par Hugues Deschaux, le présent album confirme la sensibilité suggestive de la pianiste Marie Vermeullin qui signe ici son 2è cd chez le label Paraty. Symptôme de notre époque en mal (justifié) d’égalité et de parité, l’interprète inspirée, met dans la balance à égalité, l’écriture pianistique de Clara et de Robert Schumann, couple à la ville comme à la scène… mais à la différence de maintenant, c’est la pianiste renommée Clara qui était plus connue que son mari de compositeur. Voilà un programme qui pourrait être repris dans tous les festivals de France et de Navarre pour répondre à la question délicate de la parité et du …talent, car Clara (Soirées musicales opus 6 de 1836) est loin de démériter face à l’éloquence ambivalente, une face Eusébius, l’autre Florestan / entendez contemplative / fougueuse-, de Robert.

Alexandre Paley


Salle Poirel Nancy - 1e avril 1019 - 20h30

Debussy, Ravel, Rameau

Alexander Paley est largement reconnu pour sa technique éblouissante, son répertoire exceptionnellement large et la profondeur de ses interprétations, uniques et personnellesder Paley est largement reconnu pour sa technique éblouissante, son répertoire exceptionnellement large et la profondeur de ses interprétations, uniques et personnelles.

Orchestre national d'Île-De-France / Louis Lortie


Opéra de Massy - samedi 23 mars 2019 - 20h

Toute l’élégance et la virtuosité de Chopin par le brillant Louis Lortie.
D’un côté, une musique absolue, dénuée de tout contexte politique ; celle du Concerto pour piano en fa mineur composé par Frédéric Chopin en Pologne en 1829, donc avant l’insurrection de novembre 1830, qui amènera le pianiste à fuir son pays et à se réfugier à Paris. Dans cette partition, le piano est aussi virtuose qu’élégant, s’inspirant du bel canto italien pour mieux faire chanter des prouesses techniques, certes difficiles à exécuter, mais qui doivent toujours rester belles avant tout.   Et de l’autre côté, la Dixième Symphonie de Dimitri Chostakovitch, composée en 1953 juste après la mort de Staline, dans une Russie soviétique totalement traumatisée par autant de dureté et d’interdits notamment lancés aux artistes. C’est uniquement dans le dernier mouvement de cette partition que l’oppression se dissipe, dans un élan libératoire qui a résonné au moment de la création de l’œuvre à Léningrad comme un message : maintenant que le tyran est mort, la liberté pourra-t-elle revenir ?   Deux mondes musicaux très lointains donc, quant aux circonstances de leur création autant que par leur style respectif. Et pourtant, c’est bien l’idée de « liberté » qui jaillit de ce programme : la liberté trouvée par Chopin dans l’expression d’une virtuosité totalement maîtrisée qui lui permettait désormais de réussir à faire chanter son piano ; la liberté réclamée par Chostakovitch après avoir été écrasé par un régime politique des plus oppressants.

Programme   Frédéric Chopin Concerto pour piano n° 2, en fa mineur
Dimitri Chostakovitch Symphonie n° 10, en mi mineur op. 93

Nikolaï Lugansky piano


STEINWAY D671


Théâtre des Champs Elysées - 22 mars 2019 - 20h00

Programme

Debussy Suite Bergamasque, Images, Livre II, L’Isle joyeuse
Scriabine Sonate n° 3 op. 23
Rachmaninov
 Préludes op. 32 n°s 5 a 13

Insensible aux tropismes qui minent nombre de fabuleux interprètes, Lugansky est parvenu avec la maturité à un suprême équilibre. Au jeu clair et délié, qui ne s’embarrasse pas d’artifices, se joint une personnalité transparente, à la fois chaleureuse et moderne, chatoyante au cœur même de la sobriété. D’abord, il interrogera la poétique paysagiste de Debussy. Ce sera avant de revenir à son répertoire de prédilection, le Rachmaninov des Préludes, et Scriabine. Sous ses doigts, la Troisième Sonate nous adressera mille messages caressants de feu et de tendresse ! S’il fallait d’un mot ramasser l’art de Nikolaï Lugansky, on dirait peut-être que, dans la fournaise comme dans la rêverie, son jeu est toujours chargé d’une élégance distinctive.

Jeanine Roze Production

 

Marie Vermeulin


Bösendorfer 280


Théâtre des Champs Elysées - 14 avril 2019 - 17h

Robert Schumann Genoveva, ouverture op. 81
Clara Schumann Concerto pour piano n° 2 op. 7
Brahms Symphonie n° 2 op. 73
Entre chaque œuvre : extraits de la correspondance entre Clara Schumann Robert Schumann et Brahms

A 16h, rencontre de 30 mn avec Darrell Ang
Entrée libre sur présentation du billet du concert 

La vie de Clara Schumann, c’est celle d’une passion et d’un sacrifice. Quand Clara Wieck rencontre Robert Schumann à Leipzig, elle a huit ans, lui dix-sept. Il vient prendre des cours de piano chez son père, Friedrich Wieck, célèbre professeur qui a fait de sa fille Clara une musicienne virtuose, se produisant en public dès l’âge de dix ans. Les années passent, l’un et l’autre composent, se produisent dans toute l’Europe, deviennent célèbres. En réalité, les deux amants-musiciens créent leurs mélodies en songeant l’un à l’autre, car une indéfinissable alchimie les lie. Pendant leurs années de mariage, Clara met en retrait sa carrière d’artiste pour se consacrer à son cher et tendre et surtout à leurs huit enfants. Lorsque Robert Schumann s’effondre dans la maladie, Clara renoncera définitivement à son art. Elle demeure cependant l’une des plus grandes pianistes de son époque et ses œuvres sont baignées de ce sentiment amoureux qui l’habita toute sa vie.

Le jeune et talentueux chef Darell Ang et la pianiste Marie Vermeulin rendent hommage à leur passion tant amoureuse que musicale. Julie Depardieu les rejoint pour rythmer le concert avec des extraits de la correspondance entre Clara Schumann, Robert Schumann et Brahms.

 

Alexander MELNIKOV, piano


Théâtre des Champs Elysées - Mercredi 27 mars 2019 - 20 h

Son cheminement auprès de Sviatoslav Richter, dont il est peut-être bien le plus authentique disciple, l’a profondément marqué. Son jeu combine les qualités les plus extrêmes, de la puissance à la couleur, de la fantaisie au sens inné de la structure des œuvres. Maîtrisant aussi bien les secrets des répertoires russe qu’allemand et français, Alexandre Melnikov donne enfin un grand récital au Théâtre des Champs-Elysées, avec trois compositeurs qui lui tiennent particulièrement à cœur : Schumann, Brahms et Debussy, dont il vient d’enregistrer les Préludes.

FESTIVAL BANLIEUES BLEUES 2019


Du vendredi 22 mars 2019 jusqu'au vendredi 19 avril 2019

Chaque année au printemps, le Festival accueille, pendant 4 semaines, les artistes qui font l'histoire du jazz et représentent les courants les plus novateurs du moment : créations, inédits et découvertes sont au coeur d'une programmation à la ligne artistique large, ouverte et défricheuse. L'événement se déploie sur le territoire francilien, plus particulièrement sur la Seine-Saint-Denis, en rayonnant sur près de quinze villes et une vingtaine de salles.  https://www.banlieuesbleues.org/festival/programme/   

Concert Fred Hersch


D STEINWAY 316


Maison de la Radiio - Studio 104 - le 9 mars 2019 - 20h

Les belles choses sont parfois longues à venir : Fred Hersch recueille enfin depuis quelques années les fruits de son talent. Good things happen slowly, tel est le titre de son livre, qui témoigne d’un parcours artistique et personnel exceptionnel. Maître du trio, le pianiste américain est aussi fascinant en solo, en toute liberté. En subtil avant-propos, l’agile contrepoint du saxophoniste Mark Turner.

Mark Turner Quartet

Mark Turner saxophone
Jason Palmer trompette
Joe Martin contrebasse
Jonathan Pinson batterie

Fred Hersch Solo

Fred Hersch piano

TOUT EN DOUCEUR


APRES ENREGISTREMENT SALLE COLONNE



Simon Graichy


Théâtre des Champs Elysées - mardi 19 février 2019 - 20h00

HUMORESKEN
Schumann Humoresque op. 20
Etude en forme de variations sur le thème de l’Allegretto de la Symphonie n° 7 de Beethoven
Szymański Deux études pour piano
Alkan La chanson de la folle au bord de la mer
Gottschalk Morte !!, lamentation pour piano op. 60
Balakirev Islamey, fantaisie orientale op. 18

Interprète tout aussi à l’aise dans le grand répertoire que dans des pièces plus rares, Simon Ghraichy est un artiste bouillonnant de talent, de naturel et de sensibilité. A l’image des longues boucles brunes qui balayent son visage quand il joue, il affiche un style unique et un charme détonnant dans le paysage du classique. Français, de mère mexicaine et de père libanais, il porte en lui cette fraîcheur d’un parfum multiculturel qui lui colle à la peau. Artiste Deutsche Grammophon adulé par les publics du monde entier, en soliste ou en récital il affiche la même authenticité sur scène qu’en studio. Son programme de récital de ce soir sort des chemins habituellement empruntés en nous proposant de suivre le fil conducteur de l’Humoreske, première œuvre d’une belle aventure musicale qui nous réserve bien des surprises et des émotions.

Production Grandes Scènes Musicalta

 

JEAN-FRANÇOIS ZYGEL IMPROVISE... Sur Verlaine


salle Gaveau - 19 février 2019 - 20h30

Une heure de musique par le plus célèbre des pianistes improvisateurs français.

 

On parle souvent de la musique des mots, mais cette musique est-elle liée aux sonorités de la langue, au rythme de la phrase ou aux images suscitées ?

 

Amoureux des mots comme des notes, de musique comme de poésie, Jean-François Zygel vous propose cinq séances exceptionnelles à l’heure du déjeuner pour un alliage inédit entre littérature et piano.

 

Julie Alcaraz, piano


Bösendorfer Vienna Concert 280


Auditorium Institut de France- 14 février 2019 - 18h

SCARLATTI : Sonates K213 et K29
CHOPIN : 2e Scherzo
LISZT : Jeux d’eau à la villa d'Este
ALBENIZ : Extraits d’Iberia (Evocacion, El puerto, Rondena, Triana, Malaga)







Jonathan Fournel, piano - Nathan Mierdl, violoniste


Bôsendorfer 280 Vienna Concert


Couvent de Récollets - 28 janvier 2019 - 20h

Pour commencer l'année 2019 sur les sommets, nous vous proposons une rencontre entre deux jeunes artistes qui ne devrait pas manquer d'intensité : L'un est 1er Prix du Concours de piano de Glasgow 2013 et Révélation classique de l’ADAMI 2017. L'autre vient de remporter le 2e Prix du très convoité Concours Menuhin de Genève en 2018. Maintenant, fini le stress des concours, place au plaisir du concert ! Venez partager l'émotion que nous avons eue à découvrir le pianiste Jonathan Fournel et le violoniste Nathan Mierdl.

Programme
CHOPIN : 3e Scherzo
GRIEG : 3e Sonate pour piano & violon
LISZT : Vallée d’Obermann
RAVEL : Sonate posthume pour piano & violon

Idil Biret, piano


salle Gaveau - 16 avril 2019 - 20h30

Le programme de ce concert chez Monsieur Croche comporte des résonances particulières pour Idil Biret : il marque le 70ème anniversaire de son arrivée à Paris !

Les deux œuvres de Bach sont les pièces que Idil a enregistré pour la RTF en 1949 et 1953.

Pour ce qui est de Schumann, Nadia Boulanger présenta Idil à Emil Guilels en 1957 lorsque ce dernier vint à Paris - et le grand pianiste russe invita immédiatement l'adolescente à faire une tournée en Union Soviétique.
Idil Biret est né à Ankara. Elle commence à jouer du piano à l'âge de trois ans et étudie plus tard au Conservatoire de Paris sous la direction de Nadia Boulanger. Elle obtient son diplôme à l'âge de quinze ans avec trois Premiers prix. Son premier grand concert a eu lieu à Bruxelles en 1959 avec l'Orchestre National de Belgique, auquel participait la reine Elisabeth de Belgique qui l'avait rencontrée enfant à Paris chez Nadia Boulanger. Elle a été l'élève d'Alfred Cortot et de Wilhelm Kempff avec qui elle donna un concert au Théâtre des Champs-Elysées à Paris en 1953 à l'âge de onze ans, interprétant le Concerto pour deux pianos de Mozart.

Elle entame sa carrière de soliste à l'âge de dix-sept ans avec des orchestres majeurs dans les principaux centres musicaux du monde : Boston Symphony Orchestra, Leningrad Philharmonic, Gewandhaus de Leipzig, Orchestre National de France, London Symphony, Orchestre Philharmonique de Varsovie, et sous la direction de chefs tels que Erich Leinsdorf, Pierre Monteux, Hermann Scherchen, Gennadi Rozhdestvensky, Rafael Frühbeck de Burgos, Kazimierz Kord, Antoni Wit. Elle participe aux jurys des plus grandes compétitions internationales et a reçu le Prix commémoratif Lili Boulanger à Boston, la médaille d'or Harriet Cohen / Dinu Lipatti à Londres, la Croix de Chevalier de l'Ordre du Mérite Polonais, le Prix Adélaïde Ristori en Italie, le Chevalier de l'Ordre national du Mérite et la distinction d'Artiste d'Etat en Turquie.

Ses plus d'une centaine de disques depuis les années 1960 comprennent les premiers enregistrements des transcriptions de Liszt des neuf symphonies de Beethoven pour EMI qu'elle enregistre à l'église de Chamoni Gistoux en Belgique en 1986. Idil Biret a bâti une discographie gigantesque, consacrée aux compositeurs les plus divers, de Bach à Boulez en passant par Schumann, Ravel Hindemith et Ligeti. Un coffret intégral de 130 CD regroupant l’ensemble de ses enregistrements est paru en 2018. Son enregistrement des Sonates de Boulez a obtenu le Diapason d’Or de l’année en 1995 – et la même année, elle recevait le Grand Prix du Disque Frédéric Chopin en Pologne à Varsovie pour son intégrale Chopin chez Naxos

Pavel Kolesnikov, piano


D STEINWAY 589


salle Gaveau - 6 février 2019 - 20h30

Une voix très singulière dans le piano contemporain. Maîtrise pianistique et rare subtilité. 

BRAHMS : 3 Intermezzi, Op. 117

BEETHOVEN : Sonate n° 4, Op. 7

TCHAIKOVSKI : Natha-Valse, Op. 51/4, Polka Op.51/2, Passé Lointain, Op.72/17

COUPERIN : Suite en la majeur, Pavanne en fa# mineur

Pavel Kolesnikov est né en Sibérie dans une famille dont les membres sont des scientifiques. Il a étudié à la fois piano et violon pendant dix ans, avant de décider de se concentrer uniquement sur le piano. Il suit des études au Conservatoire d'État de Moscou avec Sergey Dorensky, puis avec Norma Fisher au Royal College of Music de Londres et à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Bruxelles avec Maria João Pires, grâce au soutien de M. Christopher D. Budden, de la RCM Scholarship Foundation, et de la Hattori Foundation. Au cours de ses études, il a reçu la Médaille Milstein et la Bourse Benjamin Britten du RCM, créée par la Philip Loubser Foundation.

Depuis 2012, Pavel s'est produit à travers le monde, notamment au Zankel Hall du Carnegie Hall, au Konzerthaus de Berlin, au Wigmore Hall de Londres, au Melbourne Recital Centre, au Saitama Theatre de Tokyo et Louvre Auditorium à Paris. Au lendemain de ses débuts à Wigmore Hall en janvier 2014, The Daily Telegraph a commenté son concert comme «l'un des événements londoniens les plus mémorables depuis longtemps».

Pavel a fait ses débuts aux BBC Proms en 2016 en interprétant le deuxième concerto de Tchaikovski sous la direction de Ilan Volkov, et y a été ré- invité en 2017 à y donner un récital Chopin. Il poursuit une carrière en récital, musique de chambre et en soliste avec des orchestres tels que le Royal Philharmonic, la BBC Philharmonic, les orchestres nationaux en Russie, les orchestres de Birmingham, Toronto, BBC, le Czech National et l’Orchestre Philharmonique des Flandres.

Après un extraordinaire album « live » capté en 2012 lors du Concours International de Piano de Honens, le premier disque en studio de Pavel Kolesnikov a été consacré chez Hypérion aux Saisons de Tchaikovski, un enregistrement qui a été acclamé par la critique. Son deuxième album, consacré aux Mazurkas de Chopin a remporté un Diapason d'Or et une nomination au Gramophone Awards.

Pavel Kolesnikov est un artiste complet. Il a une vision de l’Art, de l’expérience artistique comme globale - davantage que par des activités isolées. La peinture et la photographie sont également des domaines dans lesquels il s’épanouit et où il est érudit, ainsi que la mode… et la parfumerie. Pavel est un collectionneur avisé de parfums. Sa collection comporte des spécimens qui remontent au début du XXe siècle !

Pavel Kolesnikov enregistre pour le label britannique Hyperion Records. Il a déjà publié des enregistrements consacrés à Chopin (Nocturnes), Louis Couperin, Tchaikovski qui ont été salués et récompensés par la presse.

Kit ARMSTRONG, piano


Théâtre des Champs Elysées - Lundi 14 janvier 2019 - 20 h

Le Mozart espiègle de la Sonate « Alla turca » mais aussi celui de grandes œuvres tragiques comme la Sonate en do mineur ou la méconnue Fantaisie en fa mineur, le Haydn malicieux du Capriccio en do majeur mais aussi le Haydn le plus profond – celui des Variations en fa mineur – qui déjà regarde vers le romantisme, avec pour commencer Carl Philip Emmanuel Bach dont Mozart disait : « Il est le père, nous sommes des enfants ». Le disciple d’Alfred Brendel, prodige absolu du piano, fait revivre pour nous trois des plus grands compositeurs de leur temps dans un fascinant jeu de miroirs.

Véronique Bonnecaze, piano


C Becstein 212


France-Amérique - 14 janvier 2019 - 19h30

F. LISZT
La vallée d'Oberma, Au bord d'une source, Orage (Années de pélerinage - La Suisse) Nuage gris

C. DEBUSSY
Le vent dans la plaine, Les collines d'Anacapri, Des pas sur la neige, Ce qu'à vu le vent d'Ouest (Préludes livre)
Poisson d'Or (Images 2ème série)
L'Isle joyeuse

Martial Solal


D STEINWAY 671


Salle Gaveau - 23 janvier 2019 - 20h30

Martial Solal improvisateur

Dans cet texte, le compositeur André Hodeir décrit l'Art de l'improvisation de son ami et complice Martial Solal...

La première constatation, la plus évidente, est la marque personnelle qu’imprime l’artiste à sa production. Aucune erreur d’identification n’est possible : on sait que c’est Solal. Pas seulement Solal jouant de l’Ellington ou du Gershwin– ou, plus exactement, par-dessus Ellington ou Gershwin- mais Solal se jouant lui-même, aussi reconnaissable dans le non-écrit quele serait une page de Chopin ou de Scarlatti.

Les récitals de piano de Martial Solal se distinguent par la spécificité du programme, puisqu’il s’agit de récitals d’improvisation conçus à partir de thèmes de jazz appartenant au répertoire courant – ceux qu’on appelle « standards » re-visités par un maitre de l’expression musicale spontanée.

Ensuite il y a le degré de perfection que le virtuose atteint dans cet exercice qu’il s’impose. Une technique instrumentale, qu’admirent plus d’un concertiste «classique », est mise au service d’une discipline intellectuelle rare chez un improvisateur. Les ressources du piano sont inventoriées, l’instrument est exploré de fond en comble.

Et puis encore, l’imagination sans cesse à l’affût, l’inventivité. A l’inverse de Thelonius Monk, qui tirait parti de ses insuffisances pianistiques et visait à l’épure par la réduction du matériau, Solal, servi par des doigts infatigables, repousse les limites de la paraphrase, cultive la diversité et introduit la profusion. Sa vitesse dépensée, peu commune (même parmi les grands improvisateurs), lui permet d’élaborer, au fil du discours, tout un peuple de figures inattendues, elles-mêmes génératrices d’autres figures . On pense à ces films d’animation de Norman Mc Laren dans lesquels, nés d’un simple cercle ou rectangle, les objets les plus étranges envahissent l’écran, par un processus d’auto-engendrement, en une prolifération indéfinie. Du thème traité, Solal révèle, ici et là, des aspects cassés, tronqués, dispersés, qu’il donne à voir dans des miroirs brisés, souvenirs des premiers tableaux cubistes. Rien ici n’est gratuit, les plus folles digressions sont fermement contrôlées.

Martial Solal apparaît à tel point improvisateur, pur créateur de l’instant, qu’il est tout près de réaliser ce type d’ « improvisation composée »auquel rêvaient le Stravinski de Petruchka, le Debussy de Jeux et le Schoenberg des Cinq Pièces. Les accidents et les illuminations de ses parcours pianistiques font de lui, actuellement, le premier compositeur de jazz dans le monde.

André HODEIR