Le Festival Radio France Occitanie Montpellier


D 407 STEINWAY, D 261 STEINWAY, D 589 STEINWAY


Opéra Berlioz, Comédie, Corum...10 au 26 juillet 2019

Du 11 au 26 juillet, grands chefs, phalanges prestigieuses et solistes célèbres vont se succéder sur les scènes de l'Opéra Berlioz et de l'Opéra Comédie.

Les musiciens du nord de l'Europe s'invitent en nombre : Neeme et Kristjan Järvi (Estonie), Daniel Lozakovich (Suède), Michael Schønwandt (Danemark), Vilde Frang, Mari Samuelsen (Norvège), Andris Poga, Gidon Kremer (Lettonie), Santtu-Matias Rouvali, Magnus Lindberg (Finlande), Tugan Sokhiev (Russie), Krzysztof Urbanski (Pologne) les orchestres d'Estonie et de Tampere, la Kremerata Baltica...

Le piano occupe la place d'honneur avec Evgueni Kissin, Nelson Freire, Bertrand Chamayou, Jan Lisiecki, Muza Rubackyte, Lukas Geniusas, Lukasz Krupinski, Paavali Jumppanen...

La voix dans tous ses ? états, les répertoires à redécouvrir, font quelques-unes des grandes soirées du Festival 2019 : d'abord un week-end à l'Opéra Comédie où se mêlent chants de la Renaissance et créations, Offenbach, Kraus, Haydn, avec La Main Harmonique, le Concert de la Loge et Jean-Christophe Keck, le jeune Berlioz célébré par Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, et l'inaccessible Fervaal de D'Indy - le Wagner français - porté par Michael Spyres, Gaëlle Arquez et Jean-Sébastien Bou.

Rencontres musicale de haute provence


VC280 Bösendorfer & Bösendorfer 280


Forcalquier du 21 au 27 juillet 2019

Les Rencontres vues par Pierre Boulez

"Le titre modeste de "Rencontres Musicales" s'oppose à celui, plus pompeux, de festival.

Mais, alors que certains festivals sont à peine des rencontres, ce qui se passe ici en Haute Provence mérite bien cette définition du festival une idée, une oeuvre, un public.

L'idée, c'est de faire pénétrer la musique où elle n'a pas, pour diverses raisons, droit de cité, ou si peu qu'elle peut être considérée comme un bien superflu.

L'oeuvre, c'est faire connaître un répertoire contrasté qui n'oublie ni la tradition ni l'actualité et manifeste la conjonction des époques et des styles en n'hésitant pas à souligner la continuité par le choc des contrastes.

Le public c'est faire se rassembler des personnes qui, autrement, n'y auraient point songé, les amener à former temporairement une communauté solidaire, se prenant au jeu musical en y découvrant plaisir, richesse, curiosité et recherche."

UN NOUVEAU LOCAL DANS LE SUD DE LA FRANCE


On se rapproche de nos clients.....


SAINT CANNAT 13

Rencontres Musicales d’Evian


D 407 STEINWAY, VC BÖSENDORFER 280


du 29 juin au 6 juillet 2019

Donner à voir et à entendre

La mission nouvelle qui a été pensée pour la Grange au Lac est de faire d’elle une institution musicale. De lui en donner les caractères techniques et l’identité artistique. Mais avant tout, d’exploiter l’immense potentiel que revêtent ses murs de cèdre et sa scène de châtaigner. Le projet artistique qui est né pour remplir cet objectif sonne ainsi comme une évidence pour la Grange au Lac : nous voulons la donner à voir et à entendre dans tout ce qu’elle peut offrir de meilleur.

Chaque rendez-vous, chaque exploration, chaque partenariat en sont de nouveaux éclairages. Complémentaires les uns des autres, ils dessinent l’un après l’autre le potentiel extraordinaire de la Grange au Lac en mettant en valeur chacun de ses atouts et chacune de ses possibilités. Sous le chapeau cohérent d’une programmation unique, ces éclairages sont ceux des différents acteurs qui y participent, et ceux de la diversité de forme et de contenu des concerts et des festivals qui s’y déroulent. Des éclairages multiples qui laissent deviner, peu à peu, à travers les ombres, les lustres, les miroirs et les bouleaux, ce qu’est vraiment la Grange au Lac. Allumés tous ensemble, ils forment ainsi une saison complète, de septembre à juillet, que nous présentons pour la première fois, et qui sera animée de quatre grands temps forts :

Voix d’automne, ambitieux projet en partenariat avec l’Opéra national de Paris et son académie, mettra à l’honneur la théâtralité de notre salle, apportant à la programmation la dimension lyrique qui lui manquait : théâtre musical, airs d’opéra, lieder et mélodies viendront éclore sur les scènes de la Grange au Lac et du Théâtre du Casino. Jazz à la Grange, pour la troisième année consécutive, réchauffera pendant trois jours les frimas de décembre, sous les yeux jaunes des Flottins et dans une Grange parée de son manteau blanc. Printemps de la Grange, après une première édition en 2018, se renouvellera avec une affiche d’exception – Leif Ove Andsnes, Sir András Schiff et Elisabeth Leonskaja, en
concerto, en récital et en musique de chambre… Ultime et suprême temps fort de la saison, les Rencontres Musicales d’Évian feront évidemment battre à nouveau le coeur de la Grange au Lac – dédiées cette année à Johannes Brahms, et conçues avec le Quatuor Modigliani, directeur artistique associé, elles feront vivre Évian au rythme de sa musique, à travers (notamment) l’archet de Janine Jansen, la baguette de Herbert Blomstedt et celle de Gustavo Dudamel.

Dernier éclairage sur l’identité de notre salle : le Sinfonia Grange au Lac, l’orchestre qui porte désormais ses couleurs, et dont l’inauguration s’est faite aux Rencontres Musicales d’Évian sous la baguette du grand Esa-Pekka Salonen. Une telle salle méritait son propre orchestre : constitué de musiciens venus des plus grandes phalanges européennes, il fera désormais notre fierté à chaque édition du festival, et emportera avec lui, dans ses tournées, le nom de notre salle.

ALEXANDRE HÉMARDINQUER & PHILIPPE BERNHARD
Directeur exécutif Directeur artistique

MARSEILLE JAZZ DES CINQ CONTINENTS


EDITION 2019


Du 18 Juillet 2019 au 27 Juillet 2019 à Marseille

Dès l’entre-deux guerres, on trouve en ville des formations liées à la danse et à la variété rythmée portant des noms évocateurs tels Colisée jazz, Broadway Jazz ou Wonder Jazz. La formation du violoniste marseillais Jack Raymond entouré d’Alix Combelle (sax ténor) et de Pierre Allier (trompette) eut son heure de gloire lors de l’exposition coloniale de 1931 à Paris. Rappelons que dès 1925, la présence d’une communauté américaine avec les Gould ou encore les Fitzgerald sur la Côte d’Azur crée un terrain favorable à l’émergence d’un Jazz Côte Sud. A la Libération, dans le premier numéro de Jazz Hot lors de sa reparution, on trouve un article plus que flatteur titré : “Hugues Panassié à Marseille, nouvelle capitale du jazz” dans lequel l’auteur affirme que la présence de centaines de musiciens de jazz noirs américains en ville fait de la section marseillaise du Hot Club de France, la formation la plus privilégiée.



Des jam-sessions sont organisées tous les dimanches au salon Pélissier à la Plaine. Au bar du Grand Hôtel Noailles, le jazz est aussi présent grâce au pianiste Willy Molinetti. Le Martinez, caveau du type Saint Germain des Prés sis rue Armeny propose également concerts et dancing. Au même moment, une section du Hot Club se crée à Aix sous la houlette de Marcel Blache. En 1946, Monsieur Brunet (président du Hot Club de Marseille) fait venir Louis Amstrong à Marseille. En 1948, Dizzy Gillespie et son grand orchestre se produisent à l’Opéra. Et l’année suivante, c’est le tour de Charlie Parker. Les grandes vedettes du Jazz prennent ainsi l’habitude de passer par Marseille.

 

Les Grandes Années : 1950-1965 
Dans les années 50, à Marseille comme ailleurs en France, on assiste à la lutte des tenants de la tradition et du Bebop. Du côté des classiques, on retrouve Jean Pierre Lindenmeyer, Léo Missir, Willy Molinetti, Gilbert Gassin et Marcel Zanini. Pour les modernes, on compte Georges Arvanitas, Robert Pettinelli, Louis Belloni et la génération montante avec Henri Byrss, Alain Fougeret, Gaston Ménassé et Roger Luccioni. Ces deux clans ont leur club respectif : La Chistera pour les premiers et le Saint James, temple des modernes. Le Quintet de Robert Pettinelli composé de Éric Vidal, Georges Arvanitas, Edmond Aublette et Louis Belloni est une des meilleures formations de la ville. L’Ensemble raffle le prix du Grand Tournoi amateur organisé à Paris par André Francis et Charles Delaunay devant plus de 30 formations.

 Si le voyage de Marcel Zanini aux Etats Unis entre 1954 et 1958 le convertit aux formes les plus modernes du jazz, la querelle des anciens et des modernes ne s’arrête pas. A la fin des années 50, René Bard qui dirige le Hot Club de Marseille, ne prend aucun risque et n’invite que les valeurs sûres (Sydney Bechet, Lionel Hampton et Count Basie). Le schisme est inévitable. Pour s’opposer au diktat du bulletin du Hot Club, voire à son parisianisme, Roger Luccioni et quelques amis dont Pierre Bompar (que l’on retrouve plus tard à Jazz Magazine) lancent la Revue Jazz Hip. Cette revue évoque, outre les concerts marseillais, ceux de la capitale, de Juan etc, parle de cinéma, de science fiction avec rigueur et cependant beaucoup d’humour. Le pendant musical de la revue est le Jazz Hip Trio où l’on voit Roger Luccioni à la contrebasse, Jean-Bernard Eisinger au piano et Daniel Humair à la batterie. Plusieurs morceaux composés par le trio seront repris, entre autres, par Didier Lockwood et Barney Wilen. Ils éditent 2 disques chez Riviera et composent des musiques de films (“L’Araignée” de Rémy Grumbach) et d’une série TV (“Madame êtes-vous libre ?”).



Parallèlement, Roger Luccioni organise jusqu’à la fin des années 60 plus de 52 concerts et tient une rubrique jazz au journal “La Marseillaise”. Au journal “Le Provençal”, on retrouve Jean Arnaud (directeur du “Saint James”) également animateur d’une émission à la télévision et Jean- Louis Ginibre, dans son émission “Reflet du Jazz”, invite Georges Arvanitas et Willie Molinetti. D’autres clubs de Jazz s’ouvrent alors en ville tel “L’intérieur”. La grande série de concerts organisés par Roger Luccioni s’établit dans des lieux très diversifiés : Opéra de Marseille, théâtre du Gymnase, Alcazar, salle Vallier, Casa d’Italia, Faculté de Médecine etc. Parmi le nombre de concerts mémorables, rappelons en 58 Charlie Mingus, Art Blakey et les Messengers, en 61 le mythique concert qui a vu sur la scène de l’Alcazar Bud Powell et Thelonious Monk. En 63, on a pu entendre Duke Ellington et son grand orchestre lors d’un gala à la Faculté de Médecine en faveur de la Recherche contre le Cancer, Ray Charles et Oscar Peterson ou en 64, Miles Davis. Cette année-là est une année décisive pour le jazz à Marseille puisque Pierre Barbizet, directeur du Conservatoire National de Marseille depuis 1959, autorise Guy Longnon (trompettiste de Sydney Bechet) à créer la première classe de Jazz dans un conservatoire en France. Ainsi, naîtra la première génération de musiciens de Jazz non autodidactes. Les années 60, c’est aussi pour Marseille, l’expérience du Free Jazz.


 

De la fin des années 70 à nos jours 
Si les années 70 ne furent pas une période éclatante dans l’histoire du Jazz à Marseille, rappelons que c’est une marseillaise : Simone Ginibre qui créa en 1973 la désormais célèbre “Grande Parade du Jazz” de Nice. Ancienne chanteuse de Jazz, elle se produisit aussi bien à Marseille qu’à Paris, accompagna Bud Powel. Épouse de Jean-Louis Ginibre, directeur de Jazz Magazine, elle deviendra le manager européen des plus grands noms du Jazz (Sarah Vaughan, Miles Davis, Duke Ellington, Stan Getz, Charlie Mingus, Thelonious Monk, Herbie Hancock etc.). À la fin des années 70, Marseille fait son retour au Jazz. Jean Pelle, d’abord au “Passe-Temps” puis dès 1979 avec le “Pelle-Mêle” se fait le grand animateur de la scène Jazz marseillaise. La création des radios libres permet au Jazz de trouver là une programmation régulière. Pendant 3 ans, Jean Pelle sera chroniqueur sur France Inter Marseille dans “Jazz à Pelle”. Radio Star, Forum 72, Radio Sud Contact, Fréquence Marseille et radio Grenouille offrent leurs ondes au Jazz.



En 1982, Yves Sportis crée l’association “Le cri du Port” qui assure la programmation régulière de nombreux concerts : Lionel Hampton, Dizzy Gillespie, Wayne Shorter, Stan Getz, Chet Baker. À cette occasion, Lionel Hampton et Dizzy Gillespie recevront la médaille de la Ville. Le cri du Port co-produit 2 films : “Chico Freeman : escale à Marseille” (1984) et “Robin Kenyatta” (1987). Depuis, Yves Sportis est devenu rédacteur en chef de Jazz Hot dont la direction est transférée à Marseille.



De nouvelles salles telles que l’Espace Julien et la Cité de la Musique permettent au Jazz de se développer dans l’espace urbain. Deux labels marseillais produisent quelques disques : CELP records et Tou Foul production. De nouveaux musiciens accèdent à la renommée comme Olivier Témime (Sax Ténor) et son Quintet.

En 1997 avec “Marseille Jazz Transfert” un premier festival voit le jour. Cette musique investit alors des lieux inhabituels tels La Vieille Charité ou le Jardin des Vestiges. Durant la Coupe du Monde de Football en 1998, la Ville de Marseille organise une dizaine de concerts.



L’arrivée du IIIème millénaire voit la création du “Festival Jazz des Cinq continents” dans le parc du Palais Longchamp. Le jazz trouve ici un lieu à sa mesure.



Devant le succès des dix premières éditions, ce festival se pérennise.


 

 

Petite histoire du jazz à Marseille 
 
Roger Luccioni et Jean Pelle

Arcadi VOLODOS


D 225 STEINWAY


Salle Poirel Nancy - 15 juillet 1019 - 20h

ropulsé dans une carrière mondiale à l’aune de sa virtuosité stratosphérique, Arcadi Volodos a immédiatement emporté les faveurs du public. Parvenu à la maturité, il est devenu tout simplement fascinant. Refusant toute ostentation, il sculpte en orfèvre la sonorité du piano, et transporte l’auditoire dans un univers d’une transparence absolue.

​SCHUBERT           
Sonate en mi majeur - D 157
6 Moments musicaux - op. 94 D.780
RACHMANINOV    
Prélude en do dièse mineur - op. 3 n°
Prélude en sol bémol majeur - op. 23 n°10
Prélude en si mineur - op. 32 n°10
“Zdes' khorosho” Romance - op. 21 n. 7 (arr. Volodos)
Sérénade - op. 3 n. 5
Etude-Tableaux en do mineur - op.33 n. 3
SCRIABIN               
Mazurka - op. 25 n. 3
Caresse dansée - op. 57 n. 2
Enigme - op. 52 n. 2
Danses- op.73
Vers la flamme - op. 72

Grigory SOKOLOV


D 102 STEINWAY


Salle Poirel Nancy - 6 juillet 1019 - 17h

Le jeu enflammé de Grigory Sokolov bouleverse irrésistiblement le public, qui se retrouve transporté dans une dimension émotionnelle inouïe. Sa perfection technique, l’élégance de sa personnalité volcanique, son infaillibilité légendaire, tout s’efface devant le spectacle magnétique d’un interprète en osmose totale avec la musique, qu’il instille tel un chamane au plus profond de l’âme de chaque auditeur.

BEETHOVEN
Sonate n°3 en do majeur - op. 2 n°3
11 Bagatelles - op. 119

BRAHMS
6 Klavierstücke - op. 118
4 Klavierstücke - op. 119

Lucas Debargue


D STEINWAY


Salle Poirel Nancy - 29 août 1019 - 20h

Lucas Debargue voit sa carrière exploser suite à son Prix au 15e Concours Tchaïkovski en 2015, où il attire l’attention du chef d’orchestre Valery Gergiev qui l’engage pour plusieurs concerts. Il est désormais l’invité des plus grandes salles et festivals au monde et offre pour son retour aux Nancyphonies un programme digne d’Horowitz.

​SCARLATTI             
Sonate en fa majeur – K 6
Sonate en fa majeur – K 438
Sonate en la majeur – K 404
Sonate en la majeur – K 405
Sonate en mi majeur – K 206
Sonate en mi majeur – K 531
Sonate en fa dièse mineur – K 447
Sonate en si mineur – K 27
Sonate en sol majeur -  K 14
Sonate en mi bémol – K 253
Sonate en do mineur – K 115

​MEDTNER             
Sonate en sol mineur – op. 22

​LISZT                       
Après une lecture de Dante : Fantasia quasi sonata 
(2e Année de Pèlerinage : Italie – S 161)

NANCYPHONIES 2019


du 29 juin au 1er septembre


SALLE POIREL ...........

Les plus grands artistes s’invitent aux Nancyphonies, festival incontournable du Grand Est.

Du 29 juin au 1er septembre 2019, découvrez un programme riche de 36 concerts d’exception, élaboré par le pianiste Hugues Leclère, avec entre autres Grigory Sokolov, Arcadi Volodos, Ton Koopman, Lucas Debargue, le Quatuor Talich… Et 16 concerts gratuits, pour goûter le classique jusqu’à plus soif !

Lundi 1er juillet à 20h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                           

Ton Koopman – Klaus Mertens

Ton KOOPMAN, orgue et clavecin

Klaus MERTENS, baryton-basse

Hændel, JS. Bach, Mozart, Haydn

Samedi 6 juillet à 17h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                           

Grigory SOKOLOV, piano

Beethoven, Brahms

Mercredi 10 juillet à 20h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                      

Quatuor Talich

Jan TALICH, violon

Roman PATOČKA, violon

Radim SEDMIDUBSKY, alto

Petr PRAUSE, violoncelle

Schubert, Smetana

Lundi 15 juillet à 20h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                             
Arcadi VOLODOS, piano

Schubert, Rachmaninov, Scriabine

Mercredi 17 juillet à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                         

Trio Sota

Julius BEKESCH, violon

Jonathan WEIGLE, violoncelle

Sonia ACHKAR, piano

Haydn, Dvořák, Smetana  

Vendredi 19 juillet à 18h - Médiathèque Jules Verne - Vandoeuvre-lès-Nancy (entrée libre)                         

Le concert de Monsieur Ré Dièse

Vendredi 19 juillet à 20h - Grands salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                          

Hans-Peter & Volker STENZL, piano 4 mains

Schubert

Samedi 20 juillet à 15h - Parc Richard Pouille - Vandoeuvre-lès-Nancy (entrée libre)                                        

Sieste Musicale

Samedi 20 juillet à 20h - Grands salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                             

Mélancolie

Solistes des Nancyphonies

Beethoven, Schubert, Chopin, Brahms

Lundi 22 juillet à 20h - Grands salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                 

Mozart

Andrea PADOVA, piano

Mardi 23 juillet à 20h - Auditorium du Conservatoire - Nancy                                                                                                        

Broadway Night

Julia SCOATARIU, voix

Hugues LECLÈRE, piano

Les must de la comédie musicale

Jeudi 25 juillet à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                 

Swing

Raffaele BERTOLINI, clarinette

Antonella DE VINCO, piano

Rossini, Poulenc, Goodman, Piazzolla…

Samedi 27 juillet à 17h - Église Sainte-Bernadette - Vandoeuvre-lès-Nancy (entrée libre)                               

Tzigane

Rozenn LE TRIONNAIRE, clarinette

Jean-Etienne SOTTY, accordéon

Weill, Bloch, Sarasate, Berio, Monti, Piazzolla, Rota

Lundi 29 juillet à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                 

Antonio Pompa-Baldi, piano

Chopin, Liszt, Piana, Poulenc

Mercredi 31 juillet à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                         

Romain Descharmes, piano

Schumann, Brahms

Vendredi 2 août à 18h - Église Saint-Fiacre - Villers-lès-Nancy (entrée libre)                                                          

Ombres et Lumières

Nicolas JORTIE, orgue

Perotin, Machaut, Ockeghem, Josquin, Bach, Mozart, Tournemire, Boulez, Messiaen, Jortie

Samedi 3 août à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                  

Trio David

Tommaso BENCIOLINI, flûte

Lorenzo GUGOLE, violon

Claudio BONFIGLIO, piano

Rota, Martinů, Ibert, Bach, Chostakovich

Dimanche 4 août à 17h - Seichamps (entrée libre)                                                                                                              

A la folie

Odile HEIMBURGER, soprano

Céline DUHAMEL, comédienne

Frédéric DAVERIO, accordéon

Extraits d’opéras de Thomas, Offenbach, Donizetti, Verdi…

Mardi 6 août à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                     

Florence MILLET, piano

Bach, Franck, Crumb, Chin, Fujikura, Carter, Ives

Jeudi 8 août à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                                                       

Liszt

Marcello MAZZONI, piano

Samedi 10 août à 20h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                       España

Antonio SORIA-SALAS, violoncelle

Antonio SORIA, piano

Bach, Nin, Bossmans, Requiebros

Dimanche 18 août à 17h - Grands Salons de l’Hôtel de Ville - Nancy                                                                         

Marcel TADOKORO, piano

Scarlatti, Schubert, Haydn, Brahms

Jeudi 29 août à 20h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                                

Lucas DEBARGUE, piano

Scarlatti, Medtner, Liszt

Dimanche 1er septembre à 11h - Salle Poirel - Nancy (tarif jeune public)                                                                 

Monte là Dessus ! comédie (1923) - jeune public

Karol BEFFA, improvisations au piano

Dimanche 1er septembre à 17h - Salle Poirel - Nancy                                                                                                                          

Le Mystère de la création

Cédric VILLANI, mathématicien

Karol BEFFA, compositeur

David Fray


D 261 STEINWAY


Théâtre des Champs Elysées - 27 juin 2019 - 20h00

CARTE BLANCHE A DAVID FRAY III

Bach Variations Goldberg BWV 988

Durée du concert : 1h20 sans entracte

Son air de jeune premier et son élégance naturelle ont marqué les débuts de la fulgurante carrière du français David Fray. Formé par Jacques Rouvier et 2e Grand Prix du Concours de Montréal, il s’est révélé au public par un étonnant et réussi premier enregistrement consacré à Bach et Boulez, un « mariage » original qui souligne sa personnalité et son goût pour les affinités musicales. Et c’est justement à la figure mythique du Cantor de Leipzig que David Fray décline sa carte Blanche cette saison en trois rendez-vous. Dernière étape ici avec ce sommet que constitue les Variations Goldberg, 30 Variations fantasques et d’une rare intensité que son auteur déclarait modestement avoir « composé à l’intention des amateurs pour le plaisir de l’esprit ». En fait l’incroyable synthèse de toute une vie de musique.